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Climat... Dossier

Guerre et climat, même combat.
"J’ai pensé à l’urgence climatique encore éclipsée par une nouvelle crise après celle de la pandémie, et je me suis rendu compte que tout était lié. Les racines de la guerre et celles du dérèglement climatique sont les mêmes. Si nous ne réglons pas ces causes, c’est l’humanité entière qui se dirige vers sa propre perte.” Svitlana Krakovska, experte ukrainienne pour le Giec. Lire plus.

Des hivers plus chauds, la nature perd ses cycles naturels.
À cause du réchauffement climatique, les hivers sont de plus en plus doux et de plus en plus courts, rappellent les météorologues.
Des bourgeons éclosent trop tôt, des oiseaux sont balayés par des cyclones, des insectes se reproduisent à gogo... Les hivers sont plus chauds et plus courts, et cela bouleverse les écosystèmes.
En Europe, l’hiver 2021/2022 a été 0,6 °C plus chaud que la moyenne enregistrée entre 1991 et 2020. Cela a des conséquences désastreuses pour la biodiversité.
L’article de REPORTERRE.

20 à 30 degrés au dessus des normales !
Une masse d’air exceptionnellement doux pour la saison a envahi en ce mois de mars 2022 tout l’est de l’Antarctique, avec des températures qui sont au cœur du continent, 20 à 30 degrés au dessus des normales de saison ces derniers jours, et des records de douceur pour un mois de mars qui s’enchaînent. La température a ainsi grimpé ce 18 mars à -12,2°C à la base franco-italienne de Concordia, située à 3200 m d’altitude sur la calotte, ce qui pulvérise de 15 °C l’ancien record mensuel, et constitue même depuis le début des relevés en 2005 un nouveau record de douceur, tous mois confondus ! La suite sur Meteo.fr

Une nouvelle recommandation du GIEC : adaptation !
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publie le 28 février 2022 le deuxième volet de son 6e rapport d’évaluation : “Impacts, Adaptation et Vulnérabilité”.
La hausse des températures va continuer à entraîner des changements avec des conséquences négatives attendues pour la cryosphère, la biodiversité, les écosystèmes et les activités humaines. Sur la planète, la plupart des glaciers en basse altitude et de petites tailles vont perdre une grande partie de leur masse avec un réchauffement de 1,5 degré. Une large majorité d’’espèces vivantes endémiques feront face à un risque d’extinction, les régions dépendantes de l’eau des glaciers et de la fonte des neiges pour l’irrigation feront face à une ressource en eau irrégulière et à une insécurité alimentaire accrue.
Pour le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, ce qui en ressort est inédit et particulièrement inquiétant. Il évoque un "recueil de la souffrance humaine et la preuve de l’abdication criminelle des dirigeants mondiaux."
"Plein de choses peuvent être faites. Il faut juste les faire de façon sérieuse, et dénoncer toute activité de green-washing." Wolfgang Cramer, co-auteur.
Comment s’adapter ? Sur Océanclimat.
Lire plus : analyse de l’InfoDurable.
Et aussi sur Reporterre : Paysan, j’accepte les contraintes du climat.

Toujours plus chaud.
« Les sept années les plus chaudes ont toutes été enregistrées depuis 2015, les années 2016, 2019 et 2020 arrivant en tête du classement », indique l’OMM. « L’année 2016 a été marquée par un épisode El Niño d’une intensité exceptionnelle, qui a contribué à un réchauffement moyen record à l’échelle mondiale ».
Même si le phénomène météorologique de la Niña a temporairement fait baisser les températures en 2021, selon le Secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas.
L’année 2021 restera dans les mémoires en raison d’un record de température de près de 50° C enregistré au Canada, une température comparable aux valeurs relevées dans le Sahara en Algérie.
Une année 2021 avec des précipitations exceptionnelles et des inondations meurtrières en Asie et en Europe, de même que des sécheresses en Afrique et en Amérique latine.
« Les effets du changement climatique et les aléas liés aux conditions météorologiques ont eu des conséquences catastrophiques sur des populations de tous les continents ». Lire plus.

Une fin d’année 2021 mesurée comme la plus douce que la France ait jamais connue.
L’indicateur thermique national de température moyenne sur la France a atteint 9,2 °C ce Noël 2021, soit 3,8 °C de plus que la pseudo-normale quotidienne. Lire plus sur meteofrance.com.

Les calottes sont cuites.
Un podcast du magazine GEO en partenariat avec Météo-France pour tout comprendre au changement climatique. Six épisodes, à écouter tous les 15 jours.

L’ampleur et la rapidité du changement climatique auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est inédit. Canicules, sécheresses, inondations … Nous en subissons déjà les effets au quotidien. Mais nous ne l’appréhendons pas forcément facilement. C’est quoi, la différence entre la météo et le climat ? Les fameux 1,5 °C, ça correspond à quoi ? Et le changement climatique en France, ça ressemble à quoi ?
En six épisodes ludiques et même pas tristes on a tâché de démêler le comment du pourquoi ça se détraque à ce point-là. Climatologues, chercheurs, présentateurs météo… On tend notre micro à celles et ceux qui ont le chic pour rendre tout ça plus clair. Video.

Records de températures.
L’Organisation météorologique mondiale a validé (décembre 2021) le record de température de 38° Celsius (100,4° Fahrenheit) pour l’Arctique atteint dans la ville russe de Verkhoïansk le 20 juin 2020, un nouveau "signal d’alarme sur le changement climatique".
Ce nouveau record arctique sonne l’alarme sur les changements subis par notre climat, a souligné le secrétaire général de l’agence, Petteri Taalas, notant que la même année l’Antarctique a aussi connu un record de 18,3°C.
Verkhoïansk se trouve à environ 115 kilomètres au nord du cercle polaire et les températures y sont mesurées depuis 1885. Cette région de Sibérie orientale connaît un climat continental très sec, qui donne lieu à des hivers très froids et des étés chauds.
Les enquêteurs de l’OMM essaient de "vérifier une température de 54,4° C enregistrée en 2020 et 2021 dans l’endroit le plus chaud de la terre, la Vallée de la mort en Californie, et d’homologuer un nouveau record de chaleur européen de 48,8° C atteint en Sicile cet été. L’agence confirme que l’Arctique est l’une des régions où les températures grimpent le plus vite.

Choisir maintenant.
L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, l’Ademe, publie (fin novembre 2021) "Transition(s) 2050. Agir pour le climat", quatre scénarios pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Entre sobriété de nos modes de vie et pari de l’innovation technologique, toutes les options supposent un changement radical et rapide. (Voir le rapport).
Quel que soit le scénario, "il est impératif d’agir rapidement : l’ampleur des transformations socio-techniques à mener est telle que ces dernières mettront du temps à produire leurs effets", prévient l’Ademe qui appelle à "entreprendre dès cette décennie la planification et la transformation profonde des modes de consommation, de l’aménagement du territoire, des technologies et des investissements productifs".
Alors : Connaissez-vous votre empreinte sur le climat ? Faites le test.

Dérèglement climatique : « L’histoire est écrite jusqu’en 2040. »
Est-il déjà trop tard pour empêcher la situation de s’aggraver au cours des prochaines décennies ?
"L’histoire est écrite jusqu’en 2040, mais pas jusqu’en 2100. Elle va dépendre des émissions de gaz à effet de serre futures. Ce sont les actions que l’on prend aujourd’hui pour réduire ces émissions qui vont déterminer le futur du climat partout dans le monde, et en France." Robert Vautard, Climatologue. Lire plus.

COP26 et état d’urgence climatique. Extrait d’une interview de Greta Thunberg :
Comment expliquez-vous que les gens n’entendent pas ce signal d’alarme ?
C’est parce que personne d’autre n’agit comme si nous étions en situation d’urgence. Les humains sont des animaux sociaux : on s’observe et on imite le comportement les uns des autres. Et puisque tout le monde autour de nous se comporte comme si tout était normal, comme si tout allait bien, c’est tout à fait normal que, nous aussi, on se comporte comme si tout allait bien. La suite sur REPORTERRE. Et la video : BlaBlaBla.
Et aussi, Météo France : le climat en 2050.

Chaos climatique
Avec le 6e rapport du GIEC (aout 2021) il faut bien constater que le températures extrêmes, qu’elles soient chaudes ou froides, les pluies diluviennes, les sécheresses, les cyclones tropicaux et tempêtes, les feux, sont plus nombreux, fréquents, violents. Le chaos climatique s’installe.
Le rapport du GIEC en 18 graphiques.

Nous le savons. Nous ne voulons pas voir.
Inondations meurtrières en Europe, en Chine et en Inde, températures records et méga-feux en Amérique du Nord et en Sibérie, Sardaigne, Grèce, Liban, Turquie, …
Dans l’ouest américain : "L’incendie est si grand et il crée tellement d’énergie qu’il a commencé à générer son propre climat", ... "Il créé sa propre foudre" et « s’auto-alimente » dit Marcus Kauffman à l’AFP.

"Les signaux d’alarme étaient là, mais j’imagine que les gens pensent que ça va arriver à quelqu’un d’autre, ailleurs, plus tard". Kaisa Kosonen, de Greenpeace.

Une situation critique. "Je suis impressionné par les températures de l’ordre de 50 °C qu’a connues le Canada, mais pas surpris, car cela fait trente ans que les scientifiques alertent sur le fait que le changement climatique joue sur la fréquence, l’intensité et la durée des événements climatiques extrêmes. Nous sommes engagés dans un voyage sans retour — car nous ne pouvons revenir en arrière — en territoire inconnu — car nous n’avons jamais été confrontés à ces défis." Christophe Cassou, climatologue.
"Le climat impose ses contraintes, c’est de la physique. C’est incontournable. Il ne s’agit en rien d’une posture" affirme Christophe Cassou. © Sud Ouest/Jean-Daniel Chopin
Chaos climatique : ce que personne ne dit, blog Médiapart d’Alain Dubois, 2018.

Sécheresse à Madagascar : « On meurt de faim et de soif ».
Cela fait « très longtemps » qu’il n’a pas plu au sud de la grande île, probablement plusieurs années, ce qui a rendu l’agriculture impossible.
La conséquence, c’est un nouvel épisode de « kéré » — « être affamé » dans la langue des Antandroy, le peuple qui habite cette région — a débuté en mai 2020. Aujourd’hui, l’organisation internationale (PAM) évalue à près de 1,14 million le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire, sur les 27,2 millions d’habitants du pays... Lire plus sur REPORTERRE.

Chaud !

Selon la NOAA (Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique), il ne fait aucun doute que 2021 sera parmi les années les plus chaudes jamais enregistrées depuis les débuts des relevés en 1880.
Tous ces records établis et à venir entrent en résonance avec le dernier rapport du Giec, soulignant que l’influence humaine sur le réchauffement climatique est désormais "sans équivoque”. Incendies, inondations historiques, sécheresses ou vagues de chaleur, la violence de tous ces phénomènes sont et seront de plus en plus exacerbés à mesure que les température continueront de grimper. Extraits de Science post

Loi climat et résilience.
Pour faire le point sur l’importance des décisions des hommes on peut regarder un film d’ARTE qui résume : L’homme à mangé la terre.
Votée le 21 juillet 2021 par le parlement, elle traduit une partie des propositions de la Convention citoyenne pour le climat (CCC) qu’avait retenues le gouvernement français. Dans le même temps, des représentants des ONG se sont rassemblés devant le Palais Bourbon pour protester contre le texte jugé "loin d’être à la hauteur". Selon Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, il reflète "quelque part une trahison par rapport à une promesse initiale".
Ce que propose la Loi.
Perdante de la semaine selon France Nature Environnement.

Constatation.
Records absolus de chaleur au Canada, en Inde, en Sibérie, incendies à Chypre, au Canada, aux Etats-Unis, ... pluies torrentielles au Japon, grêle en France, risques de famines croissants en Afrique, amplification des crises alimentaires, ... Davantage de cyclones tropicaux attendus, ...
Masqués par la pandémie, les effets du dérèglement climatique, sont bien présents un peu partout dans le monde. Lire plus sur Novethic.

Un rapport alarmant.
Dans son rapport 2021, le Giec, constate que les impacts du dérèglement climatique vont s’accélérer dans les années à venir. Et aussi : le rapport du GIEC en 18 graphiques.
La liste des conséquences du réchauffements climatique sur l’humanité est alarmante : pénurie d’eau, exode, malnutrition, extinction d’espèces... Voilà ce qui attend les enfants nés en 2021 quand ils auront 30 ans dans un projet de rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) dont le contenu a été dévoilé ce mercredi par l’Agence France-presse (AFP) en juin 2021.
"Nous avons besoin d’une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement", notent les auteurs de ce projet de rapport. "Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation". Le rapport complet sera publié en 2022.
Lire aussi : Vagues de chaleur historique fin juin 2021 dans l’hémisphère nord.

2021 sera sec.
L’été n’a pas commencé et déjà les records de températures tombent.
Les événements météorologiques extrêmes sont observables partout sur la planète : des records de chaleur au Moyen-Orient, des incendies en Sibérie, une incroyable sécheresse à l’ouest des États-Unis… Comme si ces phénomènes intenses étaient hors de contrôle. Lire la suite sur Reporterre.

Normales de références (climat), mise à jour.
Cette année 2021, conformément aux règles de l’OMM, Météo-France entreprend donc une opération de mise à jour des normales de référence sur la période 1991-2020. Cette opération conduira, début 2022, à une publication de nouvelles données de référence sur le climat, avec une évolution sensible attendue notamment pour les différents indicateurs liés aux températures. Elles remplaceront la période de référence 1981-2010. Voir sur Météo France.
Et aussi : Comprendre les saisons.

Le CO² bat des records
Pour la première fois dans l’histoire de la station de mesure bâtie en 1957 sur cette montagne du volcan Mauna Loa, de près de 4 170 mètres d’altitude, en plein océan Pacifique, dans l’archipel de Hawaii., la concentration de dioxyde de carbone dans l’air qui y est mesurée quotidiennement par l’Observatoire de Mauna Loa (MLO) a dépassé par trois fois les 420 parties par million (ppm), avec notamment un pic à 421,21 ppm le 3 avril 2021.

Record de CO² (Mauna Loa)

Que signale ce record ? D’abord, que nous avons changé d’époque géologique. Car en réalité, ce n’est pas un record de plus de 60 ans que nous venons de battre… mais de 5 millions d’années ! « L’ère géologique dans laquelle nous vivons depuis deux millions et demi d’années, dite ère Quaternaire, se caractérise par des taux de CO2 qui fluctuent faiblement, oscillant au gré des glaciations et des déglaciations pour l’essentiel entre 180 et 280 ppm, avec quelques rares pics à 300 ppm », rappelle pour Reporterre Gilles Ramstein, climatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) de Paris-Saclay. L’article complet de REPORTERRE.

Climat mondial en 2020 : un bilan alarmant !
L’Organisation mondiale de la météorologie (OMM) dans son 28e rapport indique :
2020 a été la troisième année la plus chaude sur le globe.
- Les six dernières années (2015-2020) sont les plus chaudes jamais enregistrées.
- La température globale des océans n’a jamais été aussi élevée.
- Le niveau de la mer est le plus haut jamais constaté (+3,29 mm par an).
- Le processus d’acidification des océans se poursuit de façon constante.
- La concentration des principaux gaz à effet de serre continue à augmenter, atteignant des records depuis l’ère préindustrielle.
- L’étendue de la banquise arctique a été la seconde la plus basse enregistrée, avec des records d’extension minimale de juillet à octobre.
- Si l’étendue de la glace de mer en Antarctique et restée proche de sa moyenne, la calotte polaire de l’Antarctique continue de perdre 175 à 225 Gt de glace chaque année.
- La perte de masse de la calotte polaire du Groenland a été la plus élevée constatée depuis 40 ans d’observation par satellite. Elle a perdu 152 Gt de glace entre septembre 2019 et août 2020.
- Pour la 33e année consécutive, le bilan de masse des glaciers observés est négatif, c’est-à-dire que les glaciers sont en recul continu.
Lire plus

Le Gulf Stream à son plus bas niveau depuis 1.000 ans.
C’est une des conséquences "discrètes" du réchauffement climatique, ses effets pourraient s’avérer gravissimes. Une étude publiée fin février 2021 dans la revue Nature Geoscience montre que le Gulf Stream, qui contribue au maintien des climats tempérés, a atteint son niveau le plus faible depuis un millénaire. Un phénomène qui n’est pas récent mais qui s’est nettement accéléré à partir des années 60, et plus particulièrement depuis 2005.
"Si nous continuons à réchauffer le climat, le système Gulf Stream va encore s’affaiblir - de 34 à 45 % d’ici 2100 selon la dernière génération de modèles climatiques", conclut Rahmstorf dans l’étude publiée en février 2021, "Cela pourrait nous rapprocher dangereusement du point de basculement à partir duquel le flux devient instable."
Lire plus sur Notre Planète Info.

Projet de Loi Climat

Tous les scientifiques internationaux s’accordent à dire qu’il nous reste moins de dix ans pour agir. Et 77% des Français considèrent le climat comme une urgence absolue, et que parmi eux les trois quarts attendent des mesures immédiates.
Le texte en débat début 2021 doit traduire dans la loi les propositions de la Convention citoyenne pour le climat. Mais de l’avis général, le texte ne répond pas aux attentes, et le débat parlementaire, qui durera plusieurs mois, pourrait être l’occasion de l’améliorer. Lire plus sur France Nature Environnement.

La finance et le climat
"... 90% de ses dépenses d’investissements demeurent orientées vers les énergies fossiles et l’évolution de sa production d’hydrocarbures nous amène vers une augmentation de plus de 50% de cette dernière entre 2015 et 2030. En 2030, les émissions de CO2e de Total devraient excéder de 200Mt les émissions maximales autorisées pour s’aligner sur une trajectoire à 1,5°C. L’ambition affichée d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 n’est donc que de la poudre aux yeux".
Lire le rapport de Reclaim Finance et GreenPeace : Total fait du sale.

La convention climat à la peine.
L’Observatoire des multinationales lève le voile sur la grande offensive de lobbying menée par les industriels pour protéger leurs intérêts face aux préconisations des « citoyens ».
Le projet de loi présenté en conseil des ministres le 10 février 2021 n’est plus qu’une très pâle copie des propositions formulées en juin dernier par les 150 « citoyens » pour atteindre nos objectifs de réduction des gaz à effet de serre. La raison en est simple : les industriels ont fait flèche de tout bois pour le vider de toute ambition. C’est ce que révèle un nouveau rapport de l’Observatoire des multinationales, qui a mené l’enquête sur les acteurs de cette grande offensive de lobbying et sur leurs stratégies. Lire le rapport.
Toujours plus chaud
Le service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S), auquel contribue Météo-France, a annoncé en début d’année que l’année 2020 a rejoint 2016 sur la plus haute marche du podium des années les plus chaudes dans le monde depuis le début des enregistrements fiables des données météorologiques (environ 1850).
En 2020, la température moyenne sur le globe a été 0,6 °C plus chaude que la normale de référence 1981-2010 et 1,25 °C plus chaude que la moyenne de l’ère préindustrielle 1850-1900, comme en 2016.
C3S relève que les 6 dernières années ont été les 6 années les plus chaudes jamais enregistrées. Après 2020 et 2016 à égalité, on trouve 2019 à la 3e place, puis 2017, enfin 2018 et 2015 ex æquo.
Le plus grand écart à la normale a été concentré en 2020 sur les régions de l’Arctique et de la Sibérie du Nord, avec jusqu’à plus de 6 °C au-dessus de la normale.
Météo France confirme
Depuis 1900, la température moyenne en France s’est réchauffée de 1,7 °C. Chaque décennie depuis 1970 est plus chaude que la précédente. Ces dix dernières années, la période 2011-2020, la hausse atteint +0,59 °C et marque la plus forte progression observée entre deux décennies en France depuis 1900.

En comparant le climat des années 1970 (normales 1961-1990) à celui d’aujourd’hui, en terme de température, Paris a le climat du Bordeaux des années 1970, Strasbourg celui de l’ancien Lyon… Plus sur Météo France. ; et :
Météo France éclaire le climat jusqu’en 2100

"L’équilibre écologique de la planète est rompu"
2020 s’annonce comme l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées, et il y a un risque que la hausse du mercure dépasse les 1,5 °C, seuil gravé dans le marbre de l’Accord de Paris, d’ici à 2024, alerte mercredi l’ONU. « L’équilibre écologique de la planète est rompu. L’humanité fait la guerre à la nature, c’est suicidaire », a dénoncé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, réclamant que le sommet du 12 décembre 2020 pour marquer le 5e anniversaire de l’Accord de Paris sur le climat permette de déclencher un véritable mouvement. Lire plus.
La banquise arctique en première ligne. Après avoir atteint en septembre le deuxième minimum de superficie depuis le début des mesures après la saison 2012-2013 avec 3, 74 millions de km², l’extension de la banquise est à un niveau record en ce début décembre, avec tout juste 10 millions de km², une superficie plus faible que lors de la précédente saison record en 2012-2013. La suite sur Météo France.

Le CO² toujours plus concentré dans l’atmosphère.

Selon le Bulletin annuel de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a brutalement augmenté en 2019, et la hausse s’est poursuivie en 2020.
Le ralentissement industriel dû à la pandémie de Covid-19 n’a pas freiné l’augmentation record des concentrations de CO2, le principal gaz à effet de serre persistant dans l’atmosphère, indique l’ONU. Extrait AFP.
"Nous sommes en permanence confrontés à une menace invisible et insidieuse : la pollution atmosphérique." Philippe Hubert, directeur des risques chroniques de l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques), en explique les causes et décrit les normes en matière de pollution de l’air. Voir la vidéo.

Selon le Bulletin annuel de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l’ONU, la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a brutalement augmenté en 2019, la moyenne annuelle franchissant le seuil de 410 parties par million, et la hausse s’est poursuivie en 2020, alors que la pandémie de Covid-19 a forcé de nombreux pays à mettre à l’arrêt leur économie.

(Re)voir la conférence "Comprendre l’urgence climatique et agir localement" organisée dans le cadre de la fête "Changer d’ère #2", le Vendredi 25 septembre 2020 dernier à Chemillé-en-Anjou.

Une conférence animée par Denis Cheissoux journaliste et présentateur à France Inter. Au cours de la discussion, Éric Guilyardi climatologue et membre du GIEC éclaire sur les enjeux et les conséquences du changement climatique. Avec la participation de Vita Evenat participant à la convention citoyenne pour le climat et des témoignages locaux, notamment de Sebastien Cesbron de l’association Atout Vent.

Video de la conférence.

2020, année charnière.
Jean Jouzel : "Depuis une quinzaine d’années, nous disons effectivement qu’il faut que les émissions de gaz à effet de serre diminuent de façon importante à partir de 2020, chaque année, si on veut respecter des objectifs comme ceux inscrits dans l’accord de Paris d’une limitation du réchauffement climatique à 2 °C à long terme."
L’égoïsme consiste à dire : "Eh bien, on va s’adapter pendant une trentaine d’années et puis après, on verra bien, les jeunes sauront trouver des solutions" Et ça, c’est complètement fou !
Lire/écouter l’entretien sur France Inter.

Jean Jouzel : "Les premiers modèles climatiques nous disaient tout ; tout était écrit dans le premier rapport du GIEC [il y a trente ans], ou presque."
"Si nous ne faisons pas d’effort dans cette décennie, au cours des prochaines années, et bien nous préparons pour les jeunes d’aujourd’hui, (je ne parle même pas des générations futures) un monde auquel ils ne pourront pas s’adapter." Entretien du 3 aout 2020. France Inter.

L’Arctique se réchauffe deux fois plus vite que l’ensemble de la planète.
Le Svalbard, archipel norvégien dans l’Arctique, a enregistré ce samedi (25 juillet 2020) des températures au-delà des 20 degrés, les plus chaudes jamais enregistrées depuis plus de quarante ans et quasi égales au record absolu, selon l’institut météorologique norvégien. Le groupe d’îles, parfois plus connu sous le nom de Spitzberg, est situé à un millier de kilomètres du Pôle nord. Le pic de chaleur de ce samedi, qui devrait durer jusqu’à lundi, est très au-dessus des normales saisonnières : les températures habituelles en juillet, mois le plus chaud dans l’Arctique, sont de l’ordre de 5 à 8 degrés au Svalbard. Lire plus : La Terre se réchauffe, les glaciers s’effondrent.

Les prévisions météorologiques mises à mal par la 5G (!?)
Si le déploiement de la 5G inquiète les professionnels de santé d’autres impacts sont déjà craints. Le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), a prévenu dans un communiqué de presse : "Il est étonnant et décourageant de voir l’histoire se répéter, et la science vaincue par d’autres pressions sociétales. En voyant le coût que la société paie aujourd’hui pour avoir ignoré les avertissements face au réchauffement climatique, on pouvait espérer que la voix de la science atmosphérique aurait été de plus de poids".
La 5G pourrait dégrader les prévisions météo "de l’ordre de 30%. Lire.

Le Pôle Sud n’est pas épargné. La température a augmenté trois fois plus vite que la moyenne mondiale ces 30 dernières années, en raison de phénomènes naturels « probablement intensifiés » par le changement climatique, selon une étude publiée le 29 juin 2020 par Nature Climate Change

Une canicule exceptionnelle. Samedi 20 juin 2020, il a fait 38 °C dans la ville de Verkoïansk, située à 4.660 kilomètres au nord-est de Moscou (Sibérie). Il s’agit de la température la plus élevée jamais enregistrée au-delà du cercle polaire arctique. Ce record de température survient alors que la région fait face à une canicule exceptionnelle. (Reporterre).
Le danger : la fonte plus rapide du permafrost. Selon les scénarios les plus optimistes, d’ici 2100, 30% du pergélisol pourraient disparaître. Un scénario qui remettrait en service le CO2 et les virus piègés dans la glace. Lire plus.

Sécheresse. Déja !
Mai 2020 a été le mois de mai le plus chaud jamais enregistré sur la planète, selon le service européen Copernicus sur le changement climatique, qui souligne des températures très largement supérieures à la normale (+0,7 enmoyenne sur 12 mois). En Sibérie c’est un écart de + 10° qui est constaté en mai 2020 dans le nord-ouest e la région où la débâcle (rupture des glaces) n’a jamais commencé aussi tôt. Voir plus : En Europe. En France : Bilan climatique de Météo France.

Depuis le début mars 2020, certaines régions françaises n’ont pratiquement pas reçu la moindre goutte de pluie et les taux d’ensoleillement atteignent parfois des niveaux records. Cette première moitié du printemps affiche une configuration presque estivale à échelle de l’Europe. Au delà des températures anormalement élevées qui font suite à un hiver déjà historiquement doux, ce sont les anomalies de hautes pressions qui frappent en cette première partie du printemps 2020.

"La sécheresse m’inquiète presque plus que le virus" Un éleveur en Côte d’Or, fin avril 2020.

L’Agence européenne de l’Environnement publie en ce début d’année une série de cartes qui illustrent de façon éloquente les conséquences de la crise climatique sur le territoire français d’ici à la fin du siècle. Voir plus.

Economie ou climat : À l’occasion de la journée de la Terre, ce 22 avril 2020, un communiqué, de Fridays for Future est publié : "Alors que la plus grande partie des habitants du monde entier est confinée à la maison pour enrayer la propagation du coronavirus, nous avons pu observé une baisse temporaire des émissions de carbone. En même temps, les autorités gouvernementales cherchant à relancer rapidement l’économie œuvrent à un allégement supplémentaire des réglementations, ouvrant ainsi la voie aux pollueurs pour détruire l’équilibre délicat de la Terre." Lire plus

Mars 2020 : trés chaud !

La température globale en mars 2020 reste sur des bases très élevées. La période de trois mois janvier-mars est au niveau du seuil des 1,5°C au-dessus de la période préindustrielle, l’objectif le plus ambitieux de l’Accord de Paris.

Trop chaud : mars 2020
Source : NASA GISS

Avec +1,19°C au-dessus de la moyenne 1951-1980, la température observée en 2020 est la 2e plus élevée pour un mois de mars depuis le début des mesures de la NASA en 1880. L’anomalie est en légère baisse par rapport à février 2020 (+1,25°C).

L’anomalie relevée en mars 2020 est seulement devancée par le mois de mars 2016 (+1,36°C) marqué par un phénomène El Niño majeur. Lire plus.

(24/03/2020) - COVID, climat et environnement, les questions posées par GreenPeace.

Le recul inexorable des glaciers : A l’échelle mondiale, 99% des glaciers sont impactés négativement, ils voient leur surface, leur épaisseur et leur masse diminuer. Leur taux de fonte a été largement sous-estimé par les prévisions scientifiques. En France et en Europe, la situation s’est accélérée depuis plusieurs décennies. Les mythiques glaciers de la vallée du Mont Blanc ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, comme la Mer de glace qui perd en moyenne 30 m de long par an. Extrait : Les glaciers, témoins majeurs d’une planète en surchauffe. Olivier Rousselle, avec la participation de la glaciologue Heïdi Sevestre.
Et aussi : Pourquoi il faut craindre les pires scénarios ?

Un mal pour un bien. Baisse spectaculaire de la pollution liée au transport en France.
Si la pandémie du COVD-19 n’est pas une bonne nouvelle pour l’humanité elle fait au moins la démonstration que l’activité industrielle est la source principale de la pollution atmosphérique.



C’est du jamais vu. Du 14 au 25 mars 2020, les concentrations de dioxyde d’azote (NO2), un gaz très toxique principalement émis par le trafic routier, notamment par les diesels, ont diminué de moitié en Bretagne et dans la Région Centre-Val de Loire, de 40% dans les Hauts-de-France, de 45% dans les Hauts-de-France, jusqu’à 88% sur certains capteurs en Guadeloupe. Une baisse spectaculaire de - 30% enregistrée également en Île-France.

Voir les cartes des autres pays sur le site de l’ESA.

En Chine comme dans le nord de l’Italie l’atmosphère s’améliore. Selon des observations satellites, le NO2 montre "une tendance à une réduction graduelle d’environ 10 % par semaine au cours des quatre à cinq dernières semaines", indique Copernicus dans un communiqué.

Le 22 février, 11 villes en Lombardie et en Vénétie (nord) ont été placées en quarantaine, une mesure qui a été progressivement étendue le 9 mars à l’ensemble du pays. A Milan, selon les données présentées par Copernicus, les concentrations moyennes de N02 ont chuté d’environ 65 mg/m3 en janvier à 35 mg/m3 lors de la première quinzaine de mars.

"Lorsqu’une partie de l’outil productif de la première puissance économique mondiale, la Chine, s’arrête c’est une véritable bouffée d’air pur pour l’atmosphère. Les satellites de surveillance de la pollution de la NASA et de l’Agence spatiale européenne (ESA) ont ainsi détecté des diminutions importantes des concentrations en dioxyde d’azote (NO2) au-dessus de la Chine." Lire l’article de Notre Planète Info.

« Les émissions de polluants sont intimement liées à l’activité économique, dit à Reporterre le climatologue Philippe Ciais. Si la croissance s’arrête subitement comme en ce moment, on baisse directement les émissions. C’est logique. L’épisode du coronavirus nous apporte une preuve élémentaire face aux climatosceptiques et tous ceux qui croient encore qu’il n’existe pas de corrélation entre les activités humaines et le taux de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. »

 Et le climat pourrait s’améliorer !?

« Il existe encore beaucoup d’incertitudes », juge, prudemment, le climatologue Hervé le Treut, avant d’affirmer qu’« il y aura un avant et un après coronavirus d’un point de vue climatique. L’épidémie et les mesures prises à son encontre vont créer un choc psychologique dans nos sociétés. L’épisode que nous allons vivre ne va pas nous laisser indemnes. Il aura des conséquences sur les politiques environnementales à venir, prévoit-il. Le déni envers le coronavirus et le changement climatique est finalement assez similaire, c’est toujours face à la catastrophe que nous réagissons en urgence. » Source : Reporterre.

Janvier 2020, le mois le plus chaud jamais enregistré. Alors que juillet 2019 avait déjà battu un record de chaleur jamais mesuré dans le monde, la nouvelle décennie démarre sur la même tendance. Lire : L’impact du changement climatique sur la santé.

Décembre 2019 : A Madrid (COP25) quelques interventions :
Patricia Espinosa (responsable climat de l’ONU) : "Nous allons dans la mauvaise direction", a-t-elle prévenu. "Nous n’agissons pas assez vite pour entraîner une transformation radicale de la société et les gouvernements continuent de subventionner les énergies fossiles".
Greta Thunberg parle de "tromperie" : "Une poignée de pays riches a promis de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de tant de pourcents, d’ici telle ou telle année, ou d’atteindre la neutralité climatique en tant d’années. Cela semble impressionnant au premier abord, mais même si les intentions sont bonnes, ce n’est pas du leadership, ce n’est pas montrer la voie, c’est une tromperie. Parce que la plupart de leurs promesses n’incluent pas l’aviation, le secteur maritime, et les biens importés ou exportés, mais ils incluent la possibilité pour les pays de compenser leurs émissions ailleurs".
Jennifer Morgan, directrice de Greenpeace international : "Les solutions sont juste sous nos yeux. Mais où sont les champions ? Où sont les leaders ? Où sont les adultes dans la salle ?". "Il ne sait rien passé en 25 ans". "Nous vivons des jours sombres de la politique climatique. Des ombres sont tapies derrière la scène : les milliards de dollars du secteur des énergies fossiles, qui d’un côté créent des gens gras et corrompus pendant que de l’autre ils condamnent le monde et toutes ses beautés et sa diversité à la désolation".

10 décembre 2019 : La calotte glaciaire du Groenland fond sept fois plus vite que dans les années 1990. La fonte est passée de 33 milliards de tonnes par an dans les années 1990 à 254 milliards par an sur la dernière décennie, selon cette étude de 96 scientifiques spécialisés dans les études polaires et issus de 50 institutions internationales, publiée par la revue Nature.

8 Novembre 2019 : Au total, une centaine d’incendies sont en cours dans les zones rurales des Etats de Nouvelles-Galles du Sud et du Queensland et 19 d’entre eux, dangereux, ne sont toujours pas maîtrisés. Les pompiers sont en grande difficulté pour lutter contre tant de feux à la fois. La situation est exceptionnelle.
L’Australie a annoncé cette semaine la mise en place d’un programme d’aides financières pour lutter contre les conséquences de la sécheresse. La sécheresse est une caractéristique de l’Australie, mais les scientifiques estiment que les climats extrêmes sont exacerbés par le changement climatique. (Feux de végétation en Australie)

Le Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, publie son rapport spécial ce mercredi 25 septembre sur les conséquences du réchauffement climatique sur les océans et la cryosphère, c’est-à-dire la partie glacée de la planète. Lire plus.

23 septembre 2019 - ONU : António Guterres, a lancé un vibrant appel à l’adresse des dirigeants du monde : « Si nous ne changeons pas d’urgence nos modes de vie, nous mettons en péril la vie elle-même » ... > Lire plus.

Comme un écho, la jeune militante suédoise, Greta Thunberg, a lancé une mise en garde aux dirigeants du Monde : « Ce n’est pas normal. Je ne devrais pas être ici. Je devrais être à l’école de l’autre côté de l’océan. ... Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos mots vides. Tous nos écosystèmes sont en train de s’effondrer. Nous sommes au début d’une extinction massive et tout ce dont vous savez parler c’est d’argent. Un conte de fées de croissance économique. Comment osez-vous ? ».

La planète affamée par la vitesse du réchauffement climatique > Lire plus.

Eté 2019 l’année de tous les records : Selon les chiffres publiés lundi 5 août 2019 par Copernicus Climate Change Service (C3S), le mois de juillet 2019 pourrait avoir été le mois le plus chaud sur le globe (source : MétéoFrance). Alors que la France a battu ses records de chaleur en juin et juillet, partout dans le monde l’inquiétude s’installe avec des températures jamais observées (dans certaines zones du globe). Le Groenland est ainsi en anomalie positive de 15° ce qui provoque pour le seul mois de juillet, la plus forte fonte de glace de surface : 160 milliards de tonnes. C’est la même chose en Alaska et en Sibérie.
Et l’été n’est pas fini.

Un dérèglement visible : Le nord du Canada, la Sibérie, sont en feu. Si ces incendies sont réguliers l’été dans ces zones c’est leur amplitude qui pose problème. GreenPeace indique début aout 2019 : "...12 millions d’hectares ont déjà brûlé en Sibérie cette année, provoquant d’importants dégagements de CO2. Depuis le début de l’année, on estime que 442 millions de tonnes de CO2 ont été émises par ces feux, soit quasiment l’équivalent de toutes les émissions françaises en 2018. Le problème est que les forêts du nord subissent des changements de température très violents et que les sols sont de plus en plus secs et inflammables ».

Pendant que ces forêts du cercle arctique brulent de violents orages détruisent la nature et biens partout où ils s’abattent.

Records de chaleur : la terre prend feu !

Carte des températures du 31 mai 2019

En France on dépassait pour la première fois cette année les 30 °C le 1er juin 2019, une région du globe a connu des températures encore plus chaudes. Dans le nord-ouest de l’Inde et l’est du Pakistan, on a relevé entre vendredi 31 mai et dimanche 2 juin plus de 50 °C, une première dans le monde pour 2019. Extrait de MeteoFrance.

On est prêt : Grand défi pour le climat 2018

Pendant un mois à partir du 15 novembre, participez au Grand Défi pour le climat. Ensemble, avec plus de 60 créateurs, nous pouvons avoir un vrai impact à l’échelle individuelle, industrielle et politique.
La suite sur Facebook.

Climax 2018 : Aurélien Barrau n’oublie pas de nous donner les dernières raisons d’espérer… Voir la video.

Et plus encore sur Il est encore temps.

Le tout proposé par de jeunes Youtubeurs et une initiative commune de plusieurs associations, médias alternatifs et groupes citoyens, tous unis pour la protection du climat.

Sobriété énergétique : Dans la continuité d’un premier rapport paru en 2015, le Labo de l’ESS publie, en octobre 2018, une étude inédite qui prône la sobriété énergétique.

Le constat est simple : la sobriété énergétique est le premier des trois axes de la transition, devant l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. Consulter le rapport.

2016 : Le grand bluff des multinationales > Voir la video

>> Changement climatique quelques données de Planéte Info