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Respecter l’autre

L’égo

Depuis plus d’un demi siècle la marche en avant de la société nous a poussés vers plus d’individualisme. Compétition dans les études, au travail, élévation sociale, paraître, "bulle" numérique ... Autant de témoignages du progrès et de la modernité, d’affirmation de soi contre l’anonymat, mais aussi aveu de la difficulté à "faire société", de la dilution du lien social, de l’effilochement des solidarités.

Le respect de l’autre c’est l’acceptation d’un principe d’égalité entre les hommes pour que la vie en société soit possible.

"Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse".

Et maintenant des crises diverses : Dérèglement climatique, migrations, conflits, terrorisme, paupérisation, crises sanitaires, ...
Des peurs comme autant de raisons de se replier sur soi.
L’exemple de la solidarité du premier confinement qui a été un puissant mécanisme de défense pour lutter contre l’angoisse, a vite laissé place aux intérêts personnels, au détriment de l’intérêt général.

Par temps de COVID nous ne voulons ni contrainte, ni privation de liberté. Au risque d’exposer nos voisins, collègues, proches.
Comment reprocher aux jeunes générations de faire la fête ? Ou aux citadins de vouloir confiner à la campagne ? Alors que notre société laisse s’entasser dans des camps déplorables des milliers de migrants aux portes de l’europe. Ailleurs des villages entiers ont brulés à cause du réchauffement climatique, des maisons sont emportées par les eaux, la banquise fond, la biodiversité se dilue dans des océans de plastiques que nous (sur)alimentons avec nos masques de protection produits par milliards.

Hors l’humain est ainsi fait que tant qu’il n’est pas touché personnellement il regarde ailleurs en espérant éviter les difficultés.

Vivre ensemble

Respecter l’autre, c’est aussi se respecter soi. Tous nos gestes de respect pour les personnes, mais aussi pour l’environnement, sont exprimés, dans nos gestes de consommateurs, par notre affabilité, urbanité, discrétion, respects des règles proposées par l’institution. Un bonjour, un sourire, c’est le début d’un peu de bien facile à produire.

Le coronavirus a brisé les ailes de nos libertés. Bien sûr, nous sommes encore libres de penser et de nous exprimer. Comme le note Sylvain Tesson, « toutes nos libertés de détails qui font le charme de la vie, le bonheur des petites choses, sont en train de se faire grignoter ».

Mais ces libertés de détails valent-elles mieux que la qualité de vie de nos enfants ? Po/... JS

Le respect de l’autre (un peu de philosophie)

Deux alternatives !

Nos groupements d’achats ne seront pas livrés par drone.

Dans un communiqué du mois de septembre 2020 un poids lourd de la grande distribution américaine annonce tester la livraison par drones de certains produits d’épicerie et des articles ménagers.

Le communiqué précise : "ce mode de livraison permettra d’obtenir des informations précieuses sur l’expérience du client et de l’associé, depuis le prélèvement et l’emballage jusqu’au décollage et à la livraison ».

En réduisant les temps de livaison de 24 heures à 30 minutes les géants de la distribution promettent le bonheur tout proche.

Pour R.E.S.P.E.C.T.S. les groupements d’achats veulent s’attacher à d’autres valeurs :

Un groupement d’achat c’est quoi ?
C’est avoir accès à certains produits, plus facilement, par l’intermédiaire de l’association.
C’est également la maîtrise d’un circuit de distribution : court (peu ou pas d’intermédiaires) et transparent (on sait qui fait quoi).

Un groupement d’achat pourquoi ?
Cette forme d’échange recherche une masse critique d’acheteurs pour :
- faciliter la logistique et le conditionnement des produits (transport/cartons/palettes)
- limiter les transports (pour une orange : 1 camion ; pour 1.000 oranges : 1 camion)
- minimiser les coûts de transports (coût de transport d’une orange identique à celui de 1.000 oranges)
- bénéficier d’un tarif avantageux de type « gros » ou « vrac » (prix unitaire de l’orange inférieur si 1.000 oranges achetées)

Un groupement d’achat pour qui ?
1/ Pour les producteurs
- avoir la garantie d’écouler une partie de leur production ;
- vendre leur production à un prix juste ;
- disposer d’une fenêtre pour faire découvrir leurs produts et savoir-faire.

2/ Pour les membres de l’association
- avoir accès à un réseau de producteurs sélectionnés, qui répondent aux intentions de l’association ;
- consommer des produits de qualité, de saison ;
- payer un prix juste, au plus proche de la valeur réelle des produits ;
- ancrer sa consommation dans un système de production équitable.

Ressources naturelles : alerte rouge !

L’humanité vit à crédit.

Tous les ans le jour du dépassement (calculé par Global Footprint Network) appelle son lot de commentaires. Pour les uns la méthode de calcul est aproximative et mauvaise pour d’autres c’est du catastrophisme ...

Leurs calculs, basés sur les données de l’ONU, indiquent que la demande en "espaces productifs" (production de nourriture, de bois, mais aussi les surfaces fixatrices de CO2 atmosphérique comme les forêts et les océans) nécessaires à l’humanité est de près de 20,9 milliards d’hectares. Or, la surface totale pouvant véritablement être exploitée à ces fins de façon durable sur notre planète n’est que de 12,2 milliards d’hectares. Ce qui signifie que l’humanité utilise l’environnement 1,7 fois plus vite que ce qu’il est capable de régénérer. Avec les récents incendies, la fonte accélérée des glaces, ... la dette écologique est s’alourdit encore plus vite.

Carte de la biocapacité des états du monde (rouge déficit, vert excédent)
Original : http://data.footprintnetwork.org/#/


Un déficit écologique se produit lorsque l’empreinte écologique d’une population dépasse la biocapacité de la zone disponible pour cette population. Un déficit écologique national signifie que la nation importe de la biocapacité par le biais du commerce, de la liquidation des actifs écologiques nationaux ou de l’émission de déchets de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Une réserve écologique existe lorsque la biocapacité d’une région dépasse l’empreinte écologique de sa population.

Retour à la Terre Mère

La Terre Mère est l’âme du monde. Retourner vers à elle n’est pas une réparation ni un acte de préservation mais une attitude naturelle de « co-opération ».

Il faut la respecter. Comme l’expriment magnifiquement les Indiens kogis de Colombie, « la nature est écrite dans les arbres ». La Terre Mère n’est pas seulement un « dépôt sacré » dont nous serions responsables ou un objet d’étude dont nous pouvons connaître les lois, elle est ce dont nous sommes faits, elle est la matrice de toute chose depuis l’origine des temps.

Prise de conscience. Une pandémie, un confinement, des excés climatiques (38° en Sibérie), qui en disent long sur l’empreinte écologique de 7 millards d’humains, et voilà renaître des tentations écologiques. Ils sont nombreux à vouloir quitter la ville pour la campagne. Ils ont tous cette chose en commun : le fait de vouloir être au plus près de la terre et de mettre en pratique des idées et des projets environnementaux durables.

Mais attention ! Il ne s’agit pas seulement « d’adopter » de bonnes pratiques mais d’accepter d’être transformé en retour.

Albert Jacquard disait : « Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver, mais bien l’humanité. »

Des solutions. Alain Dugarcein rappelle quelques bonnes pratiques : Arrêter de détruire les forêts, de manger moins de viande, des protéines sont disponibles ailleurs. Revoir notre économie pour réduire les inégalités, réduire le gaspillage alimentaire, encourager une alimentation à base de plantes, stopper la conversion des prairies, forêts et autres habitats naturels, se tourner massivement vers les énergies vertes et renouvelables, créer un plus grand nombre de réserves naturelles terrestres et marines...
Jean Malaury, dans Terre mère en 2008 : "Nous sommes des veilleurs de nuit face à une mondialisation sauvage, à un développement désordonné. Si nous n’y prenons garde, ce sera un développement dévastateur. La Terre souffre. Notre Terre Mère ne souffre que trop. Elle se vengera. Et déjà les signes sont annoncés."

Hommage. En cette année 2020 le Festival des Jardins de Chaumont sur Loire rend hommage à la Terre Mère. Le festival 2020.

Manger bio et local ...

La crise sanitaire du printemps 2020 a mis en évidence une préoccupation majeure des familles : l’alimentation.

Si les grandes surfaces de distribution sont sorties gagnantes de cette épreuve (qui a privé les petits producteurs de leurs circuits de distribution naturels) c’est la qualité qui a fait défaut : fruits pas mûrs et sans saveur, prix des légumes à la hausse, etc.

Et les circuits "bio" n’ont pas échappé aux conséquences de la crise sanitaire avec des prix augmentés et une offre restreinte.

Manger bio pas cher ? Quelques règles à respecter : manger des produits de saison, acheter sur les marchès ou directement aux producteurs, préférer le vrac à l’emballé, dans les grandes surface privilégier le bio d’origine de circuits courts (Alliances locales), ... ; Manger bio pas cher

La pandémie a mis à mal un système de production/distribution/consommation qui se souciait seulement de "faire de l’argent" toujours plus d’argent.

Le résultat est dramatique. Surplus (450 000 tonnes de pommes de terre en surplus en France - Le Parisien), qui pourrait signifier baisse des prix mais pas du tout. Les légumes et les fruits de ce début d’été sont au plus haut.

Conséquence dramatique. Le nombre de personnes au bord de la famine, dans le Monde, pourrait doubler, de 135 millions en 2019 à 265 millions d’ici la fin de l’année 2020, a prévenu l’ONU dans un rapport publié fin avril. Lire plus.

L’agriculture bio a le vent en poupe. Manger bio favorise une agriculture durable, et aide à prendre soin de sa santé puisque le cahier des charges imposé aux producteurs doit permettre aux consommateurs d’ingérer moins de pesticides, engrais et autres produits chimiques agricoles, d’antibiotiques donnés aux animaux...

Manger bio et local, c’est l’idéal !

> 5 aliments à manger bio en priorité

>> Le site web de l’opération
Le flyer de l’opération

Peur, espoir, déconfinement... Le temps est venu de changer !

Retour à la vie "normale" ? "Surtout pas !"

Pour Nicolas Hulot et sa fondation "Le temps est venu de changer." Voir le site dédié.

Pour deux cents personnalités à travers le monde qui ont participé à l’appel d’Aurélien Barrau et Juliette Binoche, il faut une "transformation radicale" après la crise du coronavirus. La liste des signataires dans Le Monde.

Pour Bruno Latour il faut imaginer des gestes barrières pour ne pas retourner à la production d’avant crise. (Lire ci-dessous).

Bruno Latour, philosophe et sociologue, conseille de faire un bon inventaire. Et de ne pas reprendre à l’identique tout ce que nous faisions avant. « Surtout pas ! ». (Lire ci-dessous).

Pour Allain Bougrain-Dubourg : "Après le virus, le libre-échange doit devenir le juste-échange".

Et les appels sont nombreux. Une prise de conscience ? Pas sûr.

A notre niveau, quoi faire ?

Il faut faire mieux et plus. Consommer moins, local et de saison, refuser le plastique, moins voyager et préférer se déplacer à pied, en vélo, en bus ou train plutôt qu’en voiture. Soyons inventifs et trouvons ensemble des moyens d’être (simplement) plus économes pour nous et la planète.

Il faut aussi prendre conscience de notre lien indéfectible avec la nature. La protection de la biodiversité est primordiale. Et c’est facile à faire. Regarder, s’émmerveiller, respecter, apprendre et transmettre. Des gestes accessibles à tous.

Nous avons bien "confiné" pendant deux mois. Alors vivre en harmonie avec notre environnement ne va être que du bonheur.


>> Propositions pour un retour sur Terre
Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production d’avant-crise.
Les changements nécessaires sont civilisationnels (J. F. Guégan)

72.000 tonnes

C’est la quantité de substances actives (produits phytopharmaceutiques) vendues en France en 2018. La consommation de produits phytosanitaires en agriculture a augmenté de 21 % en France en 2018, selon un bilan en janvier du Plan Ecophyto 2, chapeauté par quatre ministères : Agriculture, Santé, Recherche et Transition écologique.

Dans un référé difusé le 04 février 2020 la Cour des Comptes formule quatre recommandations pour que la mise en oeuvre des "Plants Ecophyto" puissent enfin atteindre leurs objectifs.

Ces plans devaient permettre à la France de réduire les risques et les effets de ces produits (communément appelés « pesticides ») sur la santé humaine et sur l’environnement, et d’encourager le recours à des méthodes de substitution. Dix ans après, malgré des actions mobilisant des fonds publics importants, ces plans n’ont pas atteint leurs objectifs. La Cour formule quatre recommandations en ce sens.

Voir le référé de la Cour des Comptes.

>> Site de la Cour des Comptes
Ecophyto en bref 2018-2019

Une résolution pour 2020 ?

Offrir un cadeau à la planète. Nous lui devons bien ça !

Pour ces voeux 2020 nous pouvons aussi emprunter à Nietzsche et à la Chine ce principe que les crises sont des opportunités.
Nietzsche : "Ce qui ne me détruit pas me rend plus fort."
La pensée "Wei-ji" : "Chaque crise possède deux constituants indissociables, le risque (wei) et l’opportunité (ji)."

Sur ces bases nous pouvons sortir plus forts d’une crise, en saisir l’opportunité pour se remettre en cause, changer de comportement. La crise, quelle que soit son origine, devient un instrument du renouvellement. D’une crise peut naître le courage de la décision et de l’action.

Notre voeu pour 2020 pourrait être d’accueillir toute adversité conjoncturelle comme une opportunité pour imaginer des solutions, peut-être inattendues, mais innovantes et salvatrices. Et faire un cadeau à la planète.

Remplacer en 2020 la résignation par l’espoir.

Un spectacle naturel

Un exemple avec le changement climatique. C’est un espoir parce que nous avons toutes les connaissances pour comprendre l’origine du problème. Nous savons que les changements climatiques découlent des activités humaines. Modifier, réduire, ces activités humaines seraient alors une solution !? Avec tous les moyens que nous avons à notre disposition nous avons la possibilité de modifier le cours des choses. Nous savons comment bien isoler un bâtiment, produire de l’énergie propre, se déplacer sans propulser deux tonnes de métal avec un moteur thermique, etc. Nous ne pouvons plus ignorer tout ça !

Nous avons les moyens d’agir. Et saisir cette opportunité de changement, imposé par les crises à répétition, coûterait beaucoup moins cher que de payer tous les dommages causés par les dérèglements climatiques et leurs conséquences.

En agissant, vite, maintenant, nous offrons un cadeau à la planète (à ses habitants) et nous nourrissons l’espoir de réduire l’impact de nos activités.

Antonio Guterres (ONU) : "Il faut choisir entre espoir et capitulation.
L’espoir appliqué n’est pas lié à un futur vague et lointain, il s’exprime et se crée pas à pas à travers nos choix. »

Bonne année pour la planète et ses habitants.

Les enfants demandent une Déclaration européenne des droits de la planète

Le mercredi 27 novembre 2019, plus de 300 jeunes européens ont déposé au Parlement strasbourgeois un texte commun : la "Déclaration européenne des droits de la planète". Ils demandent (et espérent) la ratification de ce texte par le Parlement.

Ce sont 310 enfants de dix nationalités, âgés de 10 à 16 ans et encadrés par leurs enseignants, qui ont travaillé à ce projet depuis neuf mois.

Le texte présente 18 articles, extraits : "Tous les êtres vivants ont le droit de respirer un air pur" ; "la pollution de l’air doit être traitée et éradiquée" ; "notre planète a le droit à un ciel de nuit étoilé et préservé de toute pollution lumineuse excessive" ; "notre planète a le droit d’être respectée et protégée par les êtres humains".

Les jeunes Français du Lobby de Poissy se sont concentrés sur "la défense des peuples premiers et l’impact du numérique sur l’environnement".

Et plus sur le site français de Kids for planet rights

>> Les 18 articles de la déclaration

La jeunesse, un espoir pour le climat ?

Le 23 septembre 2019, dans le cadre du Sommet Action Climat, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (70 ans), appelle les dirigeants du monde, à « tout faire pour mettre fin à la crise climatique ».

Plus sur le site Sommet Action Climat

Ce même jour la Suédoise Greta Thunberg (16 ans) lance un appel aux dirigeants du Monde : ... "Comment osez-vous ? Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses"..."Mais les jeunes commencent à comprendre votre trahison"... "Si vous décidez de nous laisser tomber, je vous le dis : nous ne vous pardonnerons jamais".

En grève pour le climat les jeunes ont été nombreux ce vendredi 20 septembre 2019 en Australie, à Berlin, Londres, New York et San Francisco, sur tous les continents, des lycéens et des enfants ont marché, pancartes à la main, alternant comme à chacune de ces grèves entre humour noir et colère.

"Le climat et la crise écologique sont la crise politique de notre époque", a lancé Bruno Rodriguez, leader étudiant argentin.

Lire plus : Dossier climat

"Un enfant, un livre", pour lutter contre l’illettrisme : bilan 2019

Illustration de Pierrick Renn

Du La 5e opération de collecte de livres pour enfants, pour lutter contre l’illettrisme, organisée par R.E.S.P.E.C.T.S. sur le département des Hautes-Alpes est un succès.

Avec 40 points de collecte disponibles dans le département et le soutien de ses partenaires, cette campagne permet de distribuer plus de 3.000 livres aux 15 organisations bénéficiaires du département.

Tous les détails sur la campagne 2019 sur cette PAGE.

Belles rencontres et encouragements

Au terme de la "Discussion du projet associatif et des activités de R.E.S.P.E.C.T.S. " du 18 février 2019, les adhérents ont proposé de participer au Salon Bio de Gap du 28 avril.

Décison prise, la question sous-jacente était : pour quoi faire ?

Stand_RESPECTS_28042019

Comme un prolongement des ateliers (Voir le compte-rendu) la participation à cette manifestation publique nous a permis de mettre en évidence le contenu de nos "intentions" et (imposé) de les expliquer, simplement, à nos visiteurs.

Au delà des belles rencontres que notre stand à provoqué, les adhésions nouvelles prises sur la Salon montrent que notre projet est pertinent. Et que ceux qui prennent conscience des enjeux environementaux, climatiques, sociétaux du moment sont nombreux.

Merci à tous. Pour R.E.S.P.E.C.T.S. : JS

>> Voir le dossier biodiversité

Evaluer et questionner le projet associatif de R.E.S.P.E.C.T.S. et la pertinence de ses "intentions".

Dans ses objectifs R.E.S.P.E.C.T.S. a rédigé trois "intentions".
La première évoque la solidarité sociale, la deuxième le partage des connaissances, la troisième le respect de la Terre.

Nos actions visent à améliorer notre quotidien et veulent esquisser les perspectives d’une vie meilleure. L’alimentation, la santé, le climat, les échanges, les déplacements, le bien-être, le lien social, ... sont au coeur de nos préoccupations.

Après bientôt cinq ans d’existence R.E.S.P.E.C.T.S. a souhaité inviter ses adhérents à se réunir pour confronter les ambitions de nos "intentions" aux réalités de nos actions, avec deux questions :

"Connaître les intentions de l’association et se mettre d’accord sur ce qu’elles signifient. Avoir une compréhension commune des intentions de R.E.S.P.E.C.T.S."

"Questionner le fonctionnement des actions de R.E.S.P.E.C.T.S. et réfléchir aux aménagements à apporter pour améliorer celui-ci."

Lire le compte-rendu des ateliers et voir quelques images sur cette page.

2019, un espoir pour vivre le mieux possible.

Graines d’espoir 2019

L’année 2018 se termine. Elle nous a laissé les signes d’un climat chaotique qui parcours notre Planète bousculée par l’activité humaine.

Si la vie est une réalité qui doit être vécue, et pas seulement un problème à résoudre (1) ; vivons le mieux possible. Sans ambition démesurée, dans le bonheur simple de la reconnaissance d’êtres humains respectueux.

En proposant des solutions positives, pour la consommation, l’échange, le partage pour développer l’intimité de l’humain avec la nature, les actions de R.E.S.P.E.C.T.S. ont trouvé un écho grandissant. C’est encourageant.

En 2019 nous pouvons faire plus.
Dans la sobriété et pour notre santé nous pouvons renouveler nos groupements d’achats pour permettre au plus grand nombre de consommer moins, mieux, des produits naturels, au plus près des producteurs justement rémunérés.

Nous pouvons voir concrétement l’action produite par les circuits courts que nous avons mis en place avec les petits producteurs locaux et d’autres plus éloignés. C’est encourageant et bénéfique pour tous. Il faut trouver l’équilibre de cette action qui au delà de l’acte de consommer est une démarche de solidarité entre la Terre et les humains ; et un formidable créateur de liens entre producteurs et consommateurs.

Pour nous informer, nous pouvons développer nos échanges et réunions de partage (potager naturel, nourriture, santé, ...) pour trouver ensemble les solutions simples, du quotidien, qui s’inscrivent dans une démarche de développement duarable (sobriété, produits naturels, biodiversité,...).

Et aussi, dans le cadre d’une démarche d’économie circulaire, nous pourrons collecter des livres pour redonner le goût de la lecture aux enfants et adolescents. Cette lecture qui enrichit la vie, développe les aptitudes et améliore les relations.

Bonnes fêtes et belle année 2019 !

(1) Kierkegaard

Optimiste malgré tout

"Il n’est jamais trop tard ! Trop tard de quoi ? On ne va pas quitter la Terre ?" Romain Troublé, directeur de la Fondation Tara.

"Le 21e siècle est probablement un siècle de défis pour l’humanité ; défi climatique, défi de la biodiversité, défi migratoire, ... Il y a des problèmes ! Oui. Mais il faut prendre ça comme des défis, pas comme des problèmes."

Lire : Optimiste...!

Et pour confirmer 62 youtubeurs français disent "On est prêt" ;

D’autres disent : Il est encore temps.

Les belges enchaînent avec J’Peux pas, j’ai climat ! Voir la video.

Un bel échange de graines du potager

Les jardiniers sont venus nombreux, ce lundi 15 octobre 2018, pour échanger et partager leurs bonnes pratiques pour "Récolter et conserver les graines du potager".


Spontanemment plusieurs d’entreux sont venus avec des graines et des plants à offrir.

Un bel échange, beaucoup d’information et un généreux partage. Merci à tous. Plus d’infos et photos sur cette page.

Changer... Pour la biodiversité et l’humanité.

Le jeudi 30 aout 2018, dix ONG* interpellent le Gouvernement français dans une tribune qui se veut être un appel à changer de cap.

Les papillons de Sylvain 2018

Urgence climatique

"Face aux menaces climatiques, militaires et l’effondrement des écosystèmes, l’action n’est plus une option mais une nécessité, une urgence, une éthique"

L’urgence climatique mise en avant par les associations est confirmée par l’actualité et une étude (plus d’info) qui révèle que la hausse de CO2 dans l’atmosphère réduit des qualités nutritives des aliments, en particulier la teneur en fer, en protéines et en zinc de nombreuses cultures de base, en particulier le blé et le riz.

Elles font le constat de quelques contradictions

"En matière écologique, nous ne pouvons plus soutenir l’agriculture biologique et "en même temps" le glyphosate, la sobriété énergétique et "en même temps" le nucléaire, une redynamisation des centre-villes et "en même temps" (le mégacomplexe) Europacity et l’artificialisation des terres agricoles, la nécessaire préservation de la biodiversité et "en même temps" la baisse du prix du permis de chasse, la mise en oeuvre de la COP21 et "en même temps" la multiplication des projets autoroutiers les fermes-usines et "en même temps" une agriculture paysanne, le libéralisme et "en même temps" l’écologie". Source AFP.

Des actions à tous les niveaux

Avec ses "intentions" R.E.S.P.E.C.T.S. propose de petites "actions" : Consommer moins et mieux pour préserver notre santé ; échanger, partager pour créer du lien et de la solidarité ; respecter la nature pour protéger la biodiversité, ...

* la Fondation pour la nature et l’Homme, Agir pour l’environnement, France nature environnement, Générations futures, les Amis de la Terre, Réseau sortir du nucléaire, Action des citoyens pour le désarmement nucléaire, Association pour la protection des animaux sauvages, Virage énergies et Société nationale de protection de la nature.


R.E.S.P.E.C.T.S. vous souhaite un bel été.


Aux adhérents et aux lecteurs qui découvrent cette page nous souhaitons un bon été.

Nous avons publié à plusieurs reprises des lignes alarmantes sur le dérèglement climatique, la pollution, ... Et les errements d’une humanité, avide d’argent et de pouvoir, qui méprise la planète et la santé des hommes.

Cet été nous démontre par ses excès de températures que le dérèglement climatique se manifeste avec plus d’intensité et plus fréquemment.

« Il y a le feu à la maison Terre… ». Mais nous pouvons agir. Individuellement, ou ensemble, nous pouvons changer nos habitudes de consommation pour réduire notre empreinte écologique. Notre hôtesse la Terre et la biodiversité nous en seront reconnaissantes.

Bel été à tous !

Bilan de la 4e collecte : "Un enfant, un livre"

2018 marque un nouveau succès pour la campagne de collecte de livres pour enfants organisée par R.E.S.P.E.C.T.S.

Dessin de Kylian Butel, 3e PP, lycée Sévigné

Avec plus de 3.000 livres collectés, et après tri, 2.200 livres affectés aux bénéficiaires cette campagne consolide notre action et renforce notre détermination à poursuivre notre lutte contre l’illettrisme.

Tous les détails du bilan 2018 de l’opération "Un enfant, un livre" sont sur cette page.

Assemblée générale du 4 juin 2018

L’acronyme R.E.S.P.E.C.T.S. exprime trois "Intentions" que nous essayons ensemble de réaliser.

En 2017, 100 familles ont adhéré à nos propositions : pour mieux consommer (groupements d’achats, déjeuners sur le thème des saisons) ; pour partager des connaissances (réunions d’informations sur la santé, le jardinage, ... Débats d’idées, lutte contre l’illettrisme) et pour améliorer notre comportement écologique (s’informer, transmettre les bonnes pratiques).

Le 4 juin 2018, à 18 heures, les adhérents de R.E.S.P.E.C.T.S. ont été invités à participer à l’assemblée générale ordinaire de l’association. C’est un moment important pour exprimer ses attentes, échanger sur les actions passées et construire, ensemble, notre projet 2018-2019.

Ordre du jour :

L’exercice 2017 :

- Rapport moral, rapport financier,
- Vote des résolutions : approbation du rapport moral, approbation des comptes, montant de la cotisation annuelle.

Pour préparer ensemble nos prochaines actions (les principes de ces projets, ont été présentés à l’assemblée pour se prononcer sur la création de groupes "pilotes" qui animeront ces actions :

- Evolution des groupements d’achats (sens, démarche, qualité, organisation, ...) ;
- Lutte contre l’illettrisme : organisation de la campagne "Un enfant, un livre" (suivi annuel, manifestations, ...) ;
- Organisation des séances plénières 2018/2019 : rythme, thèmes, rencontre avec les associations "amies" et les producteurs, rapprochement avec un GAS d’Oulx ;
- Implication des adhérents par le débat et les échanges … ;
- Participation à la Festa « Altra Velocità » ;
- Élection des membres du conseil d’animation.

Les documents relatifs à cette assemblée sont disponibles ci-dessous.

Convocation à l’AG du 4 juin 2018, pouvoir, ...
Rapport d’activités de l’assemblée générale du 4 juin 2018
Présentation projetée à l’assemblée du 4 juin 2018

Bientôt 3 planètes ne suffiront plus à notre bonne conscience de consommateurs

Si le monde entier vivait comme les Français, l’humanité commencerait à creuser son déficit écologique dès le 5 mai (2018). Soit trois mois avant la date du Jour du dépassement planétaire qui est tombée début août en 2017.

Il faudrait donc 2,9 planètes pour satisfaire aux besoins de l’humanité.

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule « le jour du dépassement ». C’est la date à laquelle l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la biocapacité de la planète, à savoir la capacité régénératrice de la Terre pour satisfaire notre consommation annuelle de ressources. Source : WWF.

Prédation exponentielle :

Si, comme de mauvaises augures le prédisent, la fin du pétrole, du sable, de l’eau potable, est proche... Nous pouvons dire qu’un animal supérieur, l’Humain, a consommé en quelques décennies la quasi totalité des richesses que la Terre a pétri pendant des centaines de millions d’années. C’est un épouvantable constat.

Et il ne semble pas acquis que les dirigeants du Monde aient d’autres perspectives que la croissance et la consommation pour promettre à leurs administrés toujours plus de bonheur.

Nous consommateurs avons pourtant le pouvoir !

Imaginons que demain les consommateurs dans un grand élan de solidarité se mettent à boycotter un produit, une marque, une enseigne.

Pour le produit, la marque, l’enseigne cela deviendrait vite intenable. Sans user de ces extrémités nous pouvons imaginer des actions de solidarité avec des producteurs en circuits courts. Nous pouvons aussi décider de consommer moins et mieux en choisissant nos modes de vies (logement, déplacement, alimentation, ...).

Nous consommateurs nous devons trouver les solutions possibles qui produiront les mutations fondamentales qui s’imposent dans les systèmes alimentaires, énergétiques et financiers pour satisfaire les besoins des générations actuelles et futures.

Il y a "le feu à la maison Terre" mais nous pouvons encore l’éteindre avec de petites actions quotidiennes répétées et en éduquant nos enfants et nos petits enfants dans la perspective de préserver, coûte que coûte, la biodiversité.

Rapport du WWF sur le jour du dépassement (France) 2018
Consommer responsable - Guide pratique de l’ADEME - Mars 2018

R.E.S.P.E.C.T.S. vous souhaite de bonnes fêtes pour bien commencer 2018

Dans un lointain passé, pour fêter les cycles du temps et le renouveau de la vie, aux solstices, les humains pratiquaient des rites liés à l’observation. Nos projets sont aujourd’hui rythmés par des "incantations" commerciales et un "Chronos" toujours plus exigeant.
Prenons le temps de vivre.

Bonnes fêtes pour finir 2017
Photo : JS

Une année qui s’achève c’est souvent le moment de faire un bilan. Avec la satisfaction d’avoir réalisé la promesse des voeux de l’année précédente ou parfois la déception d’avoir échoué.

2017 nous a permis de faire : Une belle collecte de livres, des déjeuners conversations partagés, un instructif voyage en Sicile, plus de groupements d’achats, de belles rencontres ... Merci à tous.

En 2018 notre objectif pourrait être : "Pas plus, mais mieux !"

Une nouvelle année qui commence c’est aussi l’espoir de réaliser de belles actions, d’exalter nos engagements. Des voeux auxquels nous rajouterons une dose d’altruisme, de créativité et beaucoup d’enthousiasme.

Dans cette perspective et pour réaliser au mieux nos "intentions" je vous propose de suivre les conseils d’Antonio Gramsci :
"Il faut allier le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté."

Et croire, comme Victor Hugo, que "Les plus belles années d’une vie sont celles que nous n’avons pas encore vécues." Un bel espoir !

R.E.S.P.E.C.T.S. vous souhaite de bonnes fêtes
et une belle année 2018

Voeux 2018
Photo : Jacques Solomiac

respectueusement. Jacques

Projet d’avenir : la pratique alimentaire collective !?

L’idée des jardins partagés n’est pas nouvelle. Jardinons ensemble à Paris est une belle illustration que cette pratique a su évoluer tant au niveau des pratiques de jardinage que de l’organisation et de la communication.

Les projets de cultures potagères sur les toits, dans les friches publiques, sont nombreux. Les organisations qui portent ces projets sont plus ou moins organisées et pérennes. L’exemple des "incroyables comestibles" montre que ce type de pratique a reçu un bel écho.

Un projet de proximité, en quête de qualité, solidaire, respectueux de la planète.

Fin 2014 : le village de Châteaufort (78) imagine un projet associatif pour créer un système d’alimentation local durable, avec pour objectif de dynamiser le cœur du village, créer du lien social et diminuer l’impact écologique de l’alimentation, trop dépendante au pétrole et des pesticides.

La solution : un concept novateur d’épicerie non commerciale couplé à un potager naturel.

Le potager est géré par les membres de l’association l’Epi Castelfortain. Chaque adhérent apporte 2h par mois (minimum) de participation pour assurer le fonctionnement de l’épicerie et/ou du potager.

Naturellement bio, le légume !

Les légumes et fruits produits sont gratuits. La possibilité de profiter des récoltes est indépendante de la quantité de travail fournie au potager : dès lors qu’ils ont effectué leurs 2h mensuelles, que ce soit au potager ou à l’épicerie, tous les adhérents à l’Epi peuvent recevoir leur part de légumes !

Participation de R.E.S.P.EC.T.S. à l’opération Partir en Livre 2017

De passage dans les Hautes-Alpes dans le cadre du partenariat national entre les Campings Site et Paysages et "Partir En Livre", l’illustratrice et auteur Anne-Catherine De Boel a accepté de participer à plusieurs rencontres avec les jeunes enfants de la région.

Anne-Catherine De Boel

Franck Velay (camping Le Petit Liou à Baratier), initiateur du projet a accepté d’associer R.E.S.P.E.C.T.S. aux trois animations programmées à Baratier, Embrun, librairie Charabia et Gap, librairie La Loupiote.

Détails de ces trois journées et photos sur cette page.

R.E.S.P.E.C.T.S. n’est pas une épicerie !

La mode des circuits courts semble bien se propager ici et ailleurs. C’est une bonne chose.
R.E.S.P.E.C.T.S. pratique les circuits courts avec ses groupements d’achats pour consommer moins et mieux.
Cet article veut rappeler comment cette démarche s’inscrit dans les "Intentions" de l’association en mode éthique et non pas consumériste.

Au sens commercial strict un groupement d’achat a pour vocation d’optimiser les achats communs réalisés par ses membres.

Il ne s’agit pas de favoriser le volume de consommation mais de rendre accessible au plus grand nombre des produits de meilleure qualité avec des conditions financières supportables pour chacun.

Si dans notre démarche l’optimisation pécuniaire de la transaction n’est pas absente (d’un point de vue logistique en particulier) la finalité est plus proche des groupements d’achats solidaires (GASAP en France ou GAS en Belgique, Italie, ...).

Le circuit court :

Notre objectif principal est de proposer une alternative cohérente aux circuits alimentaires conventionnels. Nos groupements d’achats, en circuit court, permettent de :

  • Se regrouper pour s’approvisionner en produits de qualité, sains, fermiers ou biologiques, directement chez les producteurs.
  • Soutenir une agriculture paysanne, naturelle, respectueuse de l’environnement : sans pesticides, engrais chimiques, OGM ...
  • Favoriser les rencontres et les échanges entre les producteurs et les consommateurs, éviter les frais et les pertes de temps et permettre à un maximum de petits producteurs de vivre dignement de leur travail.

Qualité et choix des produits :

Les produits sélectionnés par les "référents" sont des produits connus et appréciés pour leur qualité (production, transformation). R.E.S.P.E.C.T.S. retient dans ses choix 3 critères de qualité :

  • Le minimum de qualité doit être garanti par une conduite de production naturelle et exemplaire, un cahier des charges et/ou des mesures de certification.
  • La qualité "indirecte" doit être appréciée pour : l’eau utilisée, la pollution invisible environnante, la nature des sols.
  • Enfin la notion d’intégration de la production dans la construction du paysage et la préservation de la biodiversité.

Bio ou pas bio si un produit répond de ces trois critères de qualités nous le recommanderons.

Les pâtes de Sicile, le riz de Langosco, sont les meilleurs exemples de produits rares par la qualité de la production (variétés, mode de culture) et de la transformation (méthodes anciennes). Des produits introuvables dans le commerce.

Les prix :

Le prix n’est pas le seul critère de choix d’un produit ou d’un producteur. Toutefois l’intérêt d’un groupement d’achat, qui élimine les intermédiaires, doit mécaniquement permettre un juste prix pour chaque acteur de l’échange.

Les différences de prix, d’un même produit bio, dans différents points de vente sur un territoire restreint posent questions. Comme la différence de prix entre un produit local et un produit originaire d’une région éloignée peut compromettre le conseil de consommer local.

La demande important de produits biologiques engage malheureusement certains producteurs, et les revendeurs, dans les travers de l’argent facile. Attitude perverse qui empêche le plus grand nombre de pouvoir accéder à une nourriture saine.

R.E.S.P.E.C.T.S. arbitre donc ses choix entre la disponibilité locale, les prix et la qualité des produits et de la relation établie avec le producteur. Jacques Solomiac

Ensemble formons des voeux 2017

2016 a été éprouvante pour la solidarité, la biodiversité, le climat, ... Avec l’arrivée de cette nouvelle année reformulons nos "intentions" pour que nous puissions, ensemble, les réaliser.

  • Notre "intention" de Réseau d’Economie Sociale doit poursuivre ses actions de groupements d’achats en circuit court et sensibiliser ses adhérents aux enjeux de l’alimentation. Elle doit aussi développer la solidarité et le partage pour qu’une autre économie d’échange puisse naître au service de tous dans le respect de l’environnement.
  • Partager les Connaissances a été une "intention" significative en 2016 avec le succès de la 2e campagne "Un enfant, un livre", les déjeuners conversation, ... En 2017 nous pouvons augmenter ces échanges avec des moments de partage ouverts à tous les adhérents.
  • Solidaire avec la Terre est probablement une "intention" qui méritera une grande attention cette année. Les nouvelles de la biodiversité, du climat, de l’impact de l’activité humaine, ... doivent nous décider à nous comporter en écocitoyen.

Bonne et heureuse année.

Rejoindre R.E.S.P.E.C.T.S.

L’association vient de passer le cap de sa deuxième année d’existence. Le projet des fondateurs de réaliser trois "intentions" prend forme avec les groupements d’achats en circuits courts, les échanges des déjeuners conversations et les milliers de livres distribués au terme des deux campagnes "Un enfant, un livre".
N’en restons pas là ! Continuons ensemble à réaliser l’expression de cet acronyme qui évoque, sous son vocable, la considération à exprimer, aux autres, à la planète, à nous mêmes.

Adhérer à l’association c’est :

  • Devenir membre et contribuer au développement du projet,
  • S’engager pour la réalisation des "intentions",
  • Soutenir ses objectifs, ses principes de fonctionnement, ses statuts et ses règles de vie.

Qui peut adhérer ?

  • L’association est ouverte à tous.
  • La qualité de membre est reconnue à toute personne physique ou morale qui en fait la demande et qui accepte les statuts de l’association.

L’adhésion permet à tous les membres :

  • D’assister aux rencontres et réunions plénières pour échanger, partager, discuter,
  • De participer aux groupements d’achats, aux manifestations,
  • De s’exprimer et voter lors des assemblées générales,
  • De représenter l’association, la faire connaître et permettre son développement,

Montant de l’adhésion :

  • Le montant de la cotisation annuelle est de 5 euros,
  • Les adhésions des associations et autres personnes morales est soumises à l’avis du conseil d’animation. Contacter le coordinateur : contact@respects.fr.

Modalités d’adhésion :

  • Pour adhérer il suffit de compléter le bulletin d’adhésion disponible en pièce jointe et de le faire parvenir, accompagné de la cotisation au siège de l’association, 9, rue des Bleuets, 05000 Gap.

En conclusion, pourquoi adhérer ?

Si vous préférez consommer des produits naturels, échanger les bonnes pratiques qui vous permettent de rester en bonne santé et de moins gaspiller, si les assauts violents du climat vous interpellent, ... Rejoignez R.E.S.P.E.C.T.S.

Nous n’avons pas la prétention de tout remettre en ordre mais ensemble nous pourrons développer d’autres façons de vivre et de partager tout en préservant les éléments essentiels au bien-être de la vie sur terre.

Pour R.E.S.P.E.C.T.S., Jacques

Statuts de l’association
Bulletin d’adhésion

Consommer mieux.

En matière de consommation, la tendance du circuit court évolue et se développe. Pour certains il s’agit de réagir à la pression de la grande distribution, pour d’autres le choix de la qualité l’emporte. Enfin pour la majorité c’est la proposition du système de consommation globalisé qui est rejeté.

Goût et plaisir retrouvés.

Pourquoi consommer des produits alimentaires, produits en France, qui ont fait des milliers de kilomètres, pour être transformés (et dénaturés) ? Les fruits et les légumes, lavés, emballés, traités pour se conserver, n’ont plus de goût. Et finalement les prix moindres de ces aliments de la grande distribution ne compensent plus le manque de plaisir à les consommer.

Ensemble, les consommateurs, par petits groupes, se sont rapprochés des AMAP ou des producteurs sur les marchés de plein vent et aussi ont organisé des groupements d’achats.

Dans la plupart des cas les consommateurs trouvent du plaisir à ces nouvelles pratiques conviviales qui donnent du sens à leur consommation. Les produits sont frais, à maturité, ont du goût, sont cultivés localement par des producteurs avec qui ils échangent. Et la démarche, dans son ensemble, est moins polluante (agriculture durable).

Santé et sécurité.

Une double exigence de traçabilité et de proximité s’est imposée d’elle même avec les crises sanitaires à répétition, les aléas climatiques et les contraintes économiques.

La suppression des intermédiaires entre le producteur et le consommateur permet, dans de nombreux cas, d’aboutir à une relation gagnante et durable : le consommateur se procure des produits locaux à un tarif raisonnable, il est sûr de la traçabilité.
Le producteur maîtrise la commercialisation de ses produits et en conserve la valeur ajoutée. Il noue une relation avec son client qui veut acheter directement pour avoir confiance. Tous sont gagnants et rassurés.

Un développement à la peine.

Dissimulées derrière une illusion de dynamisme les statistiques sur les circuits courts en France sont difficiles à obtenir. Le développement de cette consommation équitable et solidaire répond à un dramatique constat : baisse continue du nombre d’exploitations agricoles (1.262.700 en 1980 et 490.000 en 2010). Baisse qui continue au rythme de 3% par an selon les statistiques Agreste.
Le revenu des (petits) agriculteurs est en dessous du seuil de pauvreté pour 22% d’entre eux et 40% des exploitations dégagent un revenu inférieur au SMIC.

Ces deux facteurs associés au contrôle de 70% du marché par la grande distribution poussent les agriculteurs, surtout dans le bio, à trouver d’autres sources de diffusion de leur production.

Perspectives

Les circuits courts peuvent être un levier de l’économie sociale et solidaire (dans le monde agricole). Encore faudrait-il que les conditions de ce développement soient réunies. Plusieurs obstacles se dressent : pas assez de terres agricoles pour l’installation de jeunes paysans (foncier trop cher et trop rare), pas ou peu d’aide à l’installation en agriculture naturelle (bio), qui ne représente que 4% de la surface agricole en 2014. L’utilisation des semences fermières est interdite (secteur sous la coupe de quelques multinationales).

Les consommateurs et les producteurs doivent, ensemble, trouver les moyens de développer ce mode de consommation qui sera favorable à tous. Et, au delà, de sensibiliser le monde politique pour une plus grande considération de ces aspirations, de bon sens, pour la planète et pour l’humain.

Exposition et ateliers photo

L’intention "Partage des Connaissances" de R.E.S.P.E.C.T.S. organise une exposition de photos de Sylvain Béligon.

Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2015

L’exposition est ouverte au public de 10h à 13h et de 14h à 18h

Maison de quartier de Fontreyne, rue du Bosquet à Gap.

Sylvain partagera ses connaissances avec le public dans des ateliers de prises de vues en lumière naturelle.

Les oeuvres exposées seront extraites d’une série de clichés sur trois thèmes :

1. Reflets d’automne : l’harmonie des couleurs des feuilles d’automne est recomposée par le miroir naturel de l’eau.

2. Portraits de fleurs : Une palette chromatique naturelle dévoile la sensibilité du photographe et sa technique de prise de vue.

3. Un regard sur le Népal : Sylvain a rapporté du Népal*, avant la catastrophe d’avril 2015, des images d’une grande humanité. Elles sont exposées, ici, pour ne pas oublier le sourire de ce peuple meurtri.

*Pendant l’exposition, les visiteurs auront la possibilité de commander des tirages 20x30 d’un regard népalais au profit d’une ONG qui participe à la reconstruction du pays.