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Assemblée générale du 4 juin 2018

L’acronyme R.E.S.P.E.C.T.S. exprime trois "Intentions" que nous essayons ensemble de réaliser.

En 2017, 100 familles ont adhéré à nos propositions : pour mieux consommer (groupements d’achats, déjeuners sur le thème des saisons) ; pour partager des connaissances (réunions d’informations sur la santé, le jardinage, ... Débats d’idées, lutte contre l’illettrisme) et pour améliorer notre comportement écologique (s’informer, transmettre les bonnes pratiques).

Le 4 juin 2018, à 18 heures, les adhérents de R.E.S.P.E.C.T.S. sont invités à participer à l’assemblée générale ordinaire de l’association. C’est un moment important pour exprimer ses attentes, échanger sur les actions passées et construire, ensemble, notre projet 2018-2019.

Ordre du jour :

L’exercice 2017 :

- Rapport moral, rapport financier,
- Vote des résolutions : approbation du rapport moral, approbation des comptes, montant de la cotisation annuelle.

Pour préparer ensemble nos prochaines actions (les principes de ces projets, seront présentés à l’assemblée qui se prononcera sur la création de groupes "pilotes" qui animeront ces actions :

- Evolution des groupements d’achats (sens, démarche, qualité, organisation, ...) ;
- Lutte contre l’illettrisme : organisation de la campagne "Un enfant, un livre" (suivi annuel, manifestations, ...) ;
- Organisation des séances plénières 2018/2019 : rythme, thèmes, rencontre avec les associations "amies" et les producteurs, rapprochement avec un GAS d’Oulx ;
- Implication des adhérents par le débat et les échanges … ;
- Participation à la Festa « Altra Velocità » ;
- Élection des membres du conseil d’animation.

Nous comptons sur votre présence. Le Conseil d’Animation.

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Convocation à l’AG du 4 juin 2018, pouvoir, ...

Bientôt 3 planètes ne suffiront plus à notre bonne conscience de consommateurs

Si le monde entier vivait comme les Français, l’humanité commencerait à creuser son déficit écologique dès le 5 mai (2018). Soit trois mois avant la date du Jour du dépassement planétaire qui est tombée début août en 2017.

Il faudrait donc 2,9 planètes pour satisfaire aux besoins de l’humanité.

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule « le jour du dépassement ». C’est la date à laquelle l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la biocapacité de la planète, à savoir la capacité régénératrice de la Terre pour satisfaire notre consommation annuelle de ressources. Source : WWF.

Prédation exponentielle :

Si, comme de mauvaises augures le prédisent, la fin du pétrole, du sable, de l’eau potable, est proche... Nous pouvons dire qu’un animal supérieur, l’Humain, a consommé en quelques décennies la quasi totalité des richesses que la Terre a pétri pendant des centaines de millions d’années. C’est un épouvantable constat.

Et il ne semble pas acquis que les dirigeants du Monde aient d’autres perspectives que la croissance et la consommation pour promettre à leurs administrés toujours plus de bonheur.

Nous consommateurs avons pourtant le pouvoir !

Imaginons que demain les consommateurs dans un grand élan de solidarité se mettent à boycotter un produit, une marque, une enseigne.

Pour le produit, la marque, l’enseigne cela deviendrait vite intenable. Sans user de ces extrémités nous pouvons imaginer des actions de solidarité avec des producteurs en circuits courts. Nous pouvons aussi décider de consommer moins et mieux en choisissant nos modes de vies (logement, déplacement, alimentation, ...).

Nous consommateurs nous devons trouver les solutions possibles qui produiront les mutations fondamentales qui s’imposent dans les systèmes alimentaires, énergétiques et financiers pour satisfaire les besoins des générations actuelles et futures.

Il y a "le feu à la maison Terre" mais nous pouvons encore l’éteindre avec de petites actions quotidiennes répétées et en éduquant nos enfants et nos petits enfants dans la perspective de préserver, coûte que coûte, la biodiversité.

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Rapport du WWF sur le jour du dépassement (France) 2018
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Consommer responsable - Guide pratique de l’ADEME - Mars 2018

"Un enfant, un livre" 2018, pour prévenir l’illettrisme

L’association R.E.S.P.E.C.T.S. organise, pour la quatrième année consécutive, une collecte de livres pour les enfants et les adolescents (2 à 16 ans) pour prévenir l’illettrisme.

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La collecte 2018

La campagne 2018 débutera le 16 avril pour se terminer le 14 mai 2018.

Avec cette action de partage et de solidarité, l’association R.E.S.P.E.C.T.S. et ses partenaires participent, pour la quatrième année consécutive, à la promotion de la lecture pour réduire les risques d’échec scolaire.

Le 21 avril sur le grand marché du livre organisé dans le cadre de l’opération "Des Livres & Vous" le stand R.E.S.P.E.C.T.S. a pu accueillir, avec l’aide de Jonathan, Ken et Jason Butel, de nombreux enfants sur les animations : atelier Manga et sérigraphie. > Voir l’album.


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En savoir plus sur la collecte
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Article du Dauphiné du 4 avril 2018 pour le lancement de la campagne "Un enfant, un livre" au lycée Sévigné
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Affiche_Collecte_2018

Consommation critique ; consommation positive !?

En écologie politique, la consommation critique prend des formes très réprobatrices, anticapitalistes, subversives et irrécupérables, ...

Plus modestement, R.E.S.P.E.C.T.S. avec son "Intention" Réseau d’Economie Solidaire préfère organiser des groupements d’achats pour mieux consommer et tisser des liens directs avec les producteurs.

Nous qui nous engageons dans ces circuits de distribution courts nous le faisons par conscience environnementale, pour lutter contre le gaspillage et pour consommer des aliments, bons et sains à la santé.

De nombreux groupements d’achats sont proposés toute l’année aux adhérents. Article complet.

R.E.S.P.E.C.T.S. vous souhaite de bonnes fêtes pour bien commencer 2018

Dans un lointain passé, pour fêter les cycles du temps et le renouveau de la vie, aux solstices, les humains pratiquaient des rites liés à l’observation. Nos projets sont aujourd’hui rythmés par des "incantations" commerciales et un "Chronos" toujours plus exigeant.
Prenons le temps de vivre.

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Bonnes fêtes pour finir 2017
Photo : JS

Une année qui s’achève c’est souvent le moment de faire un bilan. Avec la satisfaction d’avoir réalisé la promesse des voeux de l’année précédente ou parfois la déception d’avoir échoué.

2017 nous a permis de faire : Une belle collecte de livres, des déjeuners conversations partagés, un instructif voyage en Sicile, plus de groupements d’achats, de belles rencontres ... Merci à tous.

En 2018 notre objectif pourrait être : "Pas plus, mais mieux !"

Une nouvelle année qui commence c’est aussi l’espoir de réaliser de belles actions, d’exalter nos engagements. Des voeux auxquels nous rajouterons une dose d’altruisme, de créativité et beaucoup d’enthousiasme.

Dans cette perspective et pour réaliser au mieux nos "intentions" je vous propose de suivre les conseils d’Antonio Gramsci :
"Il faut allier le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté."

Et croire, comme Victor Hugo, que "Les plus belles années d’une vie sont celles que nous n’avons pas encore vécues." Un bel espoir !

R.E.S.P.E.C.T.S. vous souhaite de bonnes fêtes
et une belle année 2018

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Voeux 2018
Photo : Jacques Solomiac

respectueusement. Jacques

Projet d’avenir : la pratique alimentaire collective !?

L’idée des jardins partagés n’est pas nouvelle. Jardinons ensemble à Paris est une belle illustration que cette pratique a su évoluer tant au niveau des pratiques de jardinage que de l’organisation et de la communication.

Les projets de cultures potagères sur les toits, dans les friches publiques, sont nombreux. Les organisations qui portent ces projets sont plus ou moins organisées et pérennes. L’exemple des "incroyables comestibles" montre que ce type de pratique a reçu un bel écho.

Un projet de proximité, en quête de qualité, solidaire, respectueux de la planète.

Fin 2014 : le village de Châteaufort (78) imagine un projet associatif pour créer un système d’alimentation local durable, avec pour objectif de dynamiser le cœur du village, créer du lien social et diminuer l’impact écologique de l’alimentation, trop dépendante au pétrole et des pesticides.

La solution : un concept novateur d’épicerie non commerciale couplé à un potager naturel.

Le potager est géré par les membres de l’association l’Epi Castelfortain. Chaque adhérent apporte 2h par mois (minimum) de participation pour assurer le fonctionnement de l’épicerie et/ou du potager.

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Naturellement bio, le légume !

Les légumes et fruits produits sont gratuits. La possibilité de profiter des récoltes est indépendante de la quantité de travail fournie au potager : dès lors qu’ils ont effectué leurs 2h mensuelles, que ce soit au potager ou à l’épicerie, tous les adhérents à l’Epi peuvent recevoir leur part de légumes !

Participation de R.E.S.P.EC.T.S. à l’opération Partir en Livre 2017

De passage dans les Hautes-Alpes dans le cadre du partenariat national entre les Campings Site et Paysages et "Partir En Livre", l’illustratrice et auteur Anne-Catherine De Boel a accepté de participer à plusieurs rencontres avec les jeunes enfants de la région.

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Anne-Catherine De Boel

Franck Velay (camping Le Petit Liou à Baratier), initiateur du projet a accepté d’associer R.E.S.P.E.C.T.S. aux trois animations programmées à Baratier, Embrun, librairie Charabia et Gap, librairie La Loupiote.

Détails de ces trois journées et photos sur cette page.

Assemblée générale du 8 juin 2017

Temps important dans la vie de l’association, l’assemblée générale, est un moment d’échanges qui permet de faire le bilan de l’exercice écoulé et de prévoir l’évolution de nos actions.

Pour plus de détails sur :

- l’ordre du jour,

- la convocation : > ICI

- un document de préparation : Consolider nos "Intentions"

- le compte rendu complet de l’assemblée : >ICI

Consultez la page de l’assemblée générale du 8 juin 2017

R.E.S.P.E.C.T.S. n’est pas une épicerie !

La mode des circuits courts semble bien se propager ici et ailleurs. C’est une bonne chose.
R.E.S.P.E.C.T.S. pratique les circuits courts avec ses groupements d’achats pour consommer moins et mieux.
Cet article veut rappeler comment cette démarche s’inscrit dans les "Intentions" de l’association en mode éthique et non pas consumériste.

Au sens commercial strict un groupement d’achat a pour vocation d’optimiser les achats communs réalisés par ses membres.

Il ne s’agit pas de favoriser le volume de consommation mais de rendre accessible au plus grand nombre des produits de meilleure qualité avec des conditions financières supportables pour chacun.

Si dans notre démarche l’optimisation pécuniaire de la transaction n’est pas absente (d’un point de vue logistique en particulier) la finalité est plus proche des groupements d’achats solidaires (GASAP en France ou GAS en Belgique, Italie, ...).

Le circuit court :

Notre objectif principal est de proposer une alternative cohérente aux circuits alimentaires conventionnels. Nos groupements d’achats, en circuit court, permettent de :

  • Se regrouper pour s’approvisionner en produits de qualité, sains, fermiers ou biologiques, directement chez les producteurs.
  • Soutenir une agriculture paysanne, naturelle, respectueuse de l’environnement : sans pesticides, engrais chimiques, OGM ...
  • Favoriser les rencontres et les échanges entre les producteurs et les consommateurs, éviter les frais et les pertes de temps et permettre à un maximum de petits producteurs de vivre dignement de leur travail.

Qualité et choix des produits :

Les produits sélectionnés par les "référents" sont des produits connus et appréciés pour leur qualité (production, transformation). R.E.S.P.E.C.T.S. retient dans ses choix 3 critères de qualité :

  • Le minimum de qualité doit être garanti par une conduite de production naturelle et exemplaire, un cahier des charges et/ou des mesures de certification.
  • La qualité "indirecte" doit être appréciée pour : l’eau utilisée, la pollution invisible environnante, la nature des sols.
  • Enfin la notion d’intégration de la production dans la construction du paysage et la préservation de la biodiversité.

Bio ou pas bio si un produit répond de ces trois critères de qualités nous le recommanderons.

Les pâtes de Sicile, le riz de Langosco, sont les meilleurs exemples de produits rares par la qualité de la production (variétés, mode de culture) et de la transformation (méthodes anciennes). Des produits introuvables dans le commerce.

Les prix :

Le prix n’est pas le seul critère de choix d’un produit ou d’un producteur. Toutefois l’intérêt d’un groupement d’achat, qui élimine les intermédiaires, doit mécaniquement permettre un juste prix pour chaque acteur de l’échange.

Les différences de prix, d’un même produit bio, dans différents points de vente sur un territoire restreint posent questions. Comme la différence de prix entre un produit local et un produit originaire d’une région éloignée peut compromettre le conseil de consommer local.

La demande important de produits biologiques engage malheureusement certains producteurs, et les revendeurs, dans les travers de l’argent facile. Attitude perverse qui empêche le plus grand nombre de pouvoir accéder à une nourriture saine.

R.E.S.P.E.C.T.S. arbitre donc ses choix entre la disponibilité locale, les prix et la qualité des produits et de la relation établie avec le producteur. Jacques Solomiac

Ensemble formons des voeux 2017

2016 a été éprouvante pour la solidarité, la biodiversité, le climat, ... Avec l’arrivée de cette nouvelle année reformulons nos "intentions" pour que nous puissions, ensemble, les réaliser.

  • Notre "intention" de Réseau d’Economie Sociale doit poursuivre ses actions de groupements d’achats en circuit court et sensibiliser ses adhérents aux enjeux de l’alimentation. Elle doit aussi développer la solidarité et le partage pour qu’une autre économie d’échange puisse naître au service de tous dans le respect de l’environnement.
  • Partager les Connaissances a été une "intention" significative en 2016 avec le succès de la 2e campagne "Un enfant, un livre", les déjeuners conversation, ... En 2017 nous pouvons augmenter ces échanges avec des moments de partage ouverts à tous les adhérents.
  • Solidaire avec la Terre est probablement une "intention" qui méritera une grande attention cette année. Les nouvelles de la biodiversité, du climat, de l’impact de l’activité humaine, ... doivent nous décider à nous comporter en écocitoyen.

Bonne et heureuse année.

Rejoindre R.E.S.P.E.C.T.S.

L’association vient de passer le cap de sa deuxième année d’existence. Le projet des fondateurs de réaliser trois "intentions" prend forme avec les groupements d’achats en circuits courts, les échanges des déjeuners conversations et les milliers de livres distribués au terme des deux campagnes "Un enfant, un livre".
N’en restons pas là ! Continuons ensemble à réaliser l’expression de cet acronyme qui évoque, sous son vocable, la considération à exprimer, aux autres, à la planète, à nous mêmes.

Adhérer à l’association c’est :

  • Devenir membre et contribuer au développement du projet,
  • S’engager pour la réalisation des "intentions",
  • Soutenir ses objectifs, ses principes de fonctionnement, ses statuts et ses règles de vie.

Qui peut adhérer ?

  • L’association est ouverte à tous.
  • La qualité de membre est reconnue à toute personne physique ou morale qui en fait la demande et qui accepte les statuts de l’association.

L’adhésion permet à tous les membres :

  • D’assister aux rencontres et réunions plénières pour échanger, partager, discuter,
  • De participer aux groupements d’achats, aux manifestations,
  • De s’exprimer et voter lors des assemblées générales,
  • De représenter l’association, la faire connaître et permettre son développement,

Montant de l’adhésion :

  • Le montant de la cotisation annuelle est de 5 euros,
  • Les adhésions des associations et autres personnes morales est soumises à l’avis du conseil d’animation. Contacter le coordinateur : contact@respects.fr.

Modalités d’adhésion :

  • Pour adhérer il suffit de compléter le bulletin d’adhésion disponible en pièce jointe et de le faire parvenir, accompagné de la cotisation au siège de l’association, 9, rue des Bleuets, 05000 Gap.

En conclusion, pourquoi adhérer ?

Si vous préférez consommer des produits naturels, échanger les bonnes pratiques qui vous permettent de rester en bonne santé et de moins gaspiller, si les assauts violents du climat vous interpellent, ... Rejoignez R.E.S.P.E.C.T.S.

Nous n’avons pas la prétention de tout remettre en ordre mais ensemble nous pourrons développer d’autres façons de vivre et de partager tout en préservant les éléments essentiels au bien-être de la vie sur terre.

Pour R.E.S.P.E.C.T.S., Jacques

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Statuts de l’association
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Bulletin d’adhésion

Manger bio et local, campagne 2016

Manger bio et local, c’est l’idéal, les groupements de producteurs du réseau FNAB (Fédération nationale de l’agriculture biologique) organisent une campagne du 17 au 25 septembre 2016. L’objectif de cette opération est de faire la promotion de l’agriculture biologique en circuits-courts en facilitant l’accessibilité géographique et économique des produits bio.

A l’occasion de cette campagne, 10 fermes vous ouvrent leur porte les 17 et 18 septembre 2016 pour visiter les champs, les bâtiments, les ateliers de fabrication, échanger sur les pratiques de l’agriculture biologique et déguster des produits.

>> Le site web de l’opération
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Le flyer de l’opération

Consommer mieux.

En matière de consommation, la tendance du circuit court évolue et se développe. Pour certains il s’agit de réagir à la pression de la grande distribution, pour d’autres le choix de la qualité l’emporte. Enfin pour la majorité c’est la proposition du système de consommation globalisé qui est rejeté.

Goût et plaisir retrouvés.

Pourquoi consommer des produits alimentaires, produits en France, qui ont fait des milliers de kilomètres, pour être transformés (et dénaturés) ? Les fruits et les légumes, lavés, emballés, traités pour se conserver, n’ont plus de goût. Et finalement les prix moindres de ces aliments de la grande distribution ne compensent plus le manque de plaisir à les consommer.

Ensemble, les consommateurs, par petits groupes, se sont rapprochés des AMAP ou des producteurs sur les marchés de plein vent et aussi ont organisé des groupements d’achats.

Dans la plupart des cas les consommateurs trouvent du plaisir à ces nouvelles pratiques conviviales qui donnent du sens à leur consommation. Les produits sont frais, à maturité, ont du goût, sont cultivés localement par des producteurs avec qui ils échangent. Et la démarche, dans son ensemble, est moins polluante (agriculture durable).

Santé et sécurité.

Une double exigence de traçabilité et de proximité s’est imposée d’elle même avec les crises sanitaires à répétition, les aléas climatiques et les contraintes économiques.

La suppression des intermédiaires entre le producteur et le consommateur permet, dans de nombreux cas, d’aboutir à une relation gagnante et durable : le consommateur se procure des produits locaux à un tarif raisonnable, il est sûr de la traçabilité.
Le producteur maîtrise la commercialisation de ses produits et en conserve la valeur ajoutée. Il noue une relation avec son client qui veut acheter directement pour avoir confiance. Tous sont gagnants et rassurés.

Un développement à la peine.

Dissimulées derrière une illusion de dynamisme les statistiques sur les circuits courts en France sont difficiles à obtenir. Le développement de cette consommation équitable et solidaire répond à un dramatique constat : baisse continue du nombre d’exploitations agricoles (1.262.700 en 1980 et 490.000 en 2010). Baisse qui continue au rythme de 3% par an selon les statistiques Agreste.
Le revenu des (petits) agriculteurs est en dessous du seuil de pauvreté pour 22% d’entre eux et 40% des exploitations dégagent un revenu inférieur au SMIC.

Ces deux facteurs associés au contrôle de 70% du marché par la grande distribution poussent les agriculteurs, surtout dans le bio, à trouver d’autres sources de diffusion de leur production.

Perspectives

Les circuits courts peuvent être un levier de l’économie sociale et solidaire (dans le monde agricole). Encore faudrait-il que les conditions de ce développement soient réunies. Plusieurs obstacles se dressent : pas assez de terres agricoles pour l’installation de jeunes paysans (foncier trop cher et trop rare), pas ou peu d’aide à l’installation en agriculture naturelle (bio), qui ne représente que 4% de la surface agricole en 2014. L’utilisation des semences fermières est interdite (secteur sous la coupe de quelques multinationales).

Les consommateurs et les producteurs doivent, ensemble, trouver les moyens de développer ce mode de consommation qui sera favorable à tous. Et, au delà, de sensibiliser le monde politique pour une plus grande considération de ces aspirations, de bon sens, pour la planète et pour l’humain.

Exposition et ateliers photo

L’intention "Partage des Connaissances" de R.E.S.P.E.C.T.S. organise une exposition de photos de Sylvain Béligon.

Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2015

L’exposition est ouverte au public de 10h à 13h et de 14h à 18h

Maison de quartier de Fontreyne, rue du Bosquet à Gap.

Sylvain partagera ses connaissances avec le public dans des ateliers de prises de vues en lumière naturelle.

Les oeuvres exposées seront extraites d’une série de clichés sur trois thèmes :

1. Reflets d’automne : l’harmonie des couleurs des feuilles d’automne est recomposée par le miroir naturel de l’eau.

2. Portraits de fleurs : Une palette chromatique naturelle dévoile la sensibilité du photographe et sa technique de prise de vue.

3. Un regard sur le Népal : Sylvain a rapporté du Népal*, avant la catastrophe d’avril 2015, des images d’une grande humanité. Elles sont exposées, ici, pour ne pas oublier le sourire de ce peuple meurtri.

*Pendant l’exposition, les visiteurs auront la possibilité de commander des tirages 20x30 d’un regard népalais au profit d’une ONG qui participe à la reconstruction du pays.

" Pommes empoisonnées - Mettre fin à la contamination des vergers par les pesticides grâce à l’agriculture écologique "

Un article publié dans le Dauphiné Libéré du mercredi 24 juin 2015, fait écho au rapport de Greenpeace sur la contamination des vergers.
Michel Barnaud, adhérent de R.E.S.P.E.C.T.S., nous fait part, en réaction, de son souhait de profiter de ce tragique constat pour rapprocher producteurs et consommateurs.

L’article de Michel Barnaud : La fin des pommes empoisonnées

Le rapport de Greenpeace

>> Pesticides : ces pommes qui laissent un goût amer (Greenpeace)