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Slow Flower, pour faire exister la fleur locale

En France, 9 fleurs sur 10 commercialisées sont importées, essentiellement des Pays-Bas, mais aussi du Kenya, d’Équateur, ou de Colombie, où la main d’œuvre est peu chère. Extrait de France Inter 01/11/2018. Lire.

La démarche Slow Flowers, peu connu en France condamne les roses en hiver, les pesticides, les longs trajets et ­rencontre un vrai succès.

Sauver l’horticulture française.

En France, des initiatives voient le jour : Pop Fleurs et ses jardins de fleurs à couper ou le pépiniériste-­paysagiste Pierre-Alexandre Risser qui expérimente depuis deux ans une permaculture de fleurs. C’est dans cet esprit que des associations, Les Incroyables Comestibles ou La Sauge, ­sèment coquelicots et bourraches au pied des immeubles. Et les horticulteurs français ont adopté le mouvement pour sauver leur métier.

"La progression de l’alimentation bio et locale est telle que le public prend conscience des effets négatifs du commerce horticole global et commence à exiger le même genre de critères pour les fleurs" Jen Stuart-Smith (en 2016).